Le BLOG de la FIDH

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mercredi 3 février 2010

Affaire Hissène Habré: 10 ans d'impunité, ça suffit!

Dix ans après la première inculpation de Hissène Habré au Sénégal, la procédure est toujours au point mort.

Commentaire et analyse de Me Sidiki Kaba, Président d'honneur de la FIDH et l'un des avocats des victimes.

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"La Piscine", sinistre lieu de détention, où la police politique d'Hissène Habré pratiquait la torture de façon systématique - images tournées en décembre 2007, au cours d'une mission d'enquête de la FIDH

mardi 26 janvier 2010

Paris répond à l'appel des défenseurs des droits de l'homme russes

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Le 19 janvier 2009, Stanislas Markelov, avocat militant, défenseur des droits de l'homme et Anastassias Babouriva, journaliste russe de Novaya Gazeta étaient assassinés à Moscou.

Un an plus tard, le 19 janvier dernier, à Paris, militants associatifs, défenseurs des droits de l'Homme, syndicalistes, militants de la solidarité internationale, se rassemblaient pour protester contre les répressions, agressions et assassinats en Fédération de Russie. Cette mobilisation parisienne faisait écho à l'initiative lancée à l'appel du Comité du 19 janvier, en Russie, où les agressions envers les défenseurs des droits humains se sont multipliées au cours de l'année. Cette initiative a également été relayée dans une vingtaine de villes russes mais aussi à Athènes, Varsovie, Kiev, Cracovie, Minsk, Odessa, Riga et Helsinki.

A cette occasion, la FIDH a exprimé une fois de plus son soutien aux victimes, aux défenseurs des droits de l'Homme, et affirmé son opposition aux atteintes portées aux droits syndicaux ainsi qu'aux libertés fondamentales en Fédération de Russie. Enfin, ce rassemblement parisien a été l'occasion pour la FIDH de dénoncer la répression et la criminalisation de la société civile qui s'accroît en Fédération de Russie alors que débute en France "l'année de la Russie"...

Appel à la mobilisation du Comité

Anti-fascist demonstration in Moscow

2010.01.19. Москва. Антифашиский марш

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vendredi 22 janvier 2010

Taoufik Ben Brik emprisonné

A la veille de l'ouverture du procès en appel de Taoufik, sa femme Azza Zarrad revient sur ses conditions de détention et son état de santé.

Vidéo Azza Zarrad

Pour en savoir plus, consulter le site de la FIDH
http://www.fidh.org/-Tunisie-

jeudi 21 janvier 2010

Pour la libération de Liu Xiaobo

Appel commun pour décision de non-lieu en second jugement en faveur de l’écrivain Liu Xiaobo
Acat-France, Agir pour les droits de l’Homme (ADH), Comité de soutien au peuple tibétain, FIDH-OMCT (dans le cadre du programme de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Reporters sans frontières (RSF).
Le 25 décembre 2009, le tribunal populaire de seconde instance numéro 1 de Beijing a condamné l’écrivain Liu Xiaobo à onze ans d’emprisonnement et deux ans de privation des droits politiques pour « incitation à la subversion du pouvoir d’État ». Au cours de ce procès rapide, les avocats du prévenu ont plaidé non coupable, affirmant que Liu Xiaobo n’avait fait qu’exercer son droit à la liberté d’expression. Ils ont décidé de faire appel de la décision.
Les organisations soussignées, qui ont manifesté leur vive réprobation lors de l’ouverture du procès, s’indignent de cette condamnation dont elles ne perçoivent aucun fondement juridique. La « subversion du pouvoir d’État » » ne peut s’entendre que comme la confiscation du pouvoir du plus grand nombre au bénéfice d’une faction. Or tous les écrits de Liu Xiaobo défendent les principes de la démocratie et la pluralité d’opinion et d’organisation. Cette condamnation signifie en pratique que l’appareil d’État raye de sa Constitution les droits d’expression, de publication, d’association, de protestation et de manifestation qui y sont inscrits.
Cette condamnation viole la Constitution chinoise, la Déclaration universelle des droits de l’Homme et le Pacte international sur les droits civils et politiques. Par la position même qu’occupe la Chine sur le plan économique international et par celle qu’elle a au sein de l’Organisation des Nations unies et de son Conseil des droits de l'Homme, elle se doit de respecter les devoirs d’une grande puissance, de ne pas faire peser de menaces sur les démocraties et d'observer les principes fondamentaux que sont la pluralité d’opinion, la liberté d’expression et les droits de l’Homme.  

Nous demandons la remise en liberté immédiate et inconditionnelle de Liu Xiaobo et la prononciation d’un non-lieu sans délai lors du procès d’appel.

vendredi 15 janvier 2010

1 an après, Bibi nous manque toujours

Il y a un an, disparaissait tragiquement notre collègue et ami, Babacar Fall, Bibi. L'ensemble de la FIDH, ses collègues et amis s'associent à Virginie, son épouse et leurs trois enfants, Cheik Moreau, Sidiki et Amina, ses parents et toute sa famille, Sidiki, son oncle pour se souvenir de Bibi qui nous manque.

En ce triste anniversaire souvenons-nous de qui il était et des valeurs qu'il défendait au quotidien au sein de la FIDH et dans sa vie. Les avancées que les droits humains ont pu connaître en cette année 2009, notamment grâce à l'action de la FIDH, nous les lui dédions en tribut à son action et pour son souvenir.

Nous poursuivons aussi en son nom notre idéal commun de défendre tous les droits de toutes les femmes et de tous les hommes sans distinctions de race, de religion ou de conception.

Nous pensons à toi et aux tiens.

L'équipe de la FIDH

mardi 12 janvier 2010

France/Pôles spécialisés : il y a loin de la coupe aux lèvres

Le 6 janvier dernier, les ministres français de la Justice et des Affaires étrangères annonçaient la création de pôles spécialisés dans les crimes internationaux. Patrick Baudouin et Antoine Bernard, respectivement Président d'honneur et Directeur Exécutif de la FIDH, sont revenus sur cette annonce, au cours d'interviews accordées à Radio France Internationale, et France 24.

à écouter sur RFI

A lire sur France24 Pour Patrick Baudouin, la création d'un pôle "génocides et crimes contre l'humanité" est "une hypocrisie" Patrick Baudouin, président de la FIDH, est circonspect : les magistrats du pôle "génocides et crimes contre l'humanité" voulu par les ministres Bernard Kouchner et Michèle Alliot-Marie auront-ils les moyens juridiques pour agir ? Par Ilham HAJJI-FIACRE (texte)

Pour en savoir plus http://www.fidh.org/Il-ne-suffit-pas-d-avoir-les-juges-il-faut-encore Site de la CFCPI: http://www.cfcpi.fr

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