Emission animée par Patricia Loison.
Invités : Souhayr Belhassen
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jeudi 18 décembre 2008
Par FIDH le jeudi 18 décembre 2008, 15:59
Emission animée par Patricia Loison.
Invités : Souhayr Belhassen
lundi 15 décembre 2008
Par FIDH le lundi 15 décembre 2008, 15:58
samedi 6 décembre 2008
Par FIDH le samedi 6 décembre 2008, 16:01

Patrick Baudouin
Article paru dans LE MONDE | 06.12.08 | 13h06 • Mis à jour le 06.12.08 | 13h06 Propos Recueillis par Nathalie Nougayrède
En 1998, on arrêtait Pinochet à Londres, la Cour pénale internationale (CPI) se profilait, une intervention avait mis fin aux massacres en Bosnie, le bloc communiste appartenait à l'histoire. En 2008, les tueries se poursuivent au Darfour, Guantanamo existe... Comparé au 50e, le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme est-il sombre ?
L'année 1998 était une année faste, à rendre optimiste un défenseur des droits de l'homme. La création de la CPI était un événement considérable. Il faut rappeler que pendant longtemps l'idée d'une justice internationale avec une cour permanente et universelle semblait une utopie. Ce rêve se concrétisait. Et puis il y a eu le séisme créé par l'affaire Pinochet, puisque pour la première fois un mécanisme lié à la compétence universelle permettait de procéder à l'interpellation d'un ancien chef d'Etat qui se trouvait rattrapé par son passé et par les crimes qu'il avait pu commettre dans son pays. Il y avait l'idée aussi que peut-être les guerres étaient en récession, l'espoir d'un monde meilleur. Dix ans plus tard, hélas, je crois qu'il faut déchanter par rapport aux espoirs qu'avaient pu susciter les années 1990 et surtout l'année 1998.
vendredi 5 décembre 2008
Par FIDH le vendredi 5 décembre 2008, 18:49
Par

Dan Van Raemdonck
Chaque Homme, du fait qu'il est un être humain, dispose de droits inaliénables (il n'est pas possible de l'en priver sans le déchoir de son humanité) et imprescriptibles (il n'est pas possible de les abolir). Ces droits de l’Homme fondent la dignité humaine, qui empêche de réduire l'Homme au rang d'objet, de marchandise. La visée d’une communauté doit consister en l’organisation de la vie en commun (du « Nous tous », les uns avec les autres et non les uns contre — voire sans — les autres) la plus digne possible avec les institutions les plus justes possibles. Les droits dont l’être humain peut se prévaloir sont dès lors nécessairement doublés de la réciprocité de la reconnaissance de la dignité et des droits d’autrui. L’autre considéré non seulement comme un alter ego, mais surtout comme un alter égal.
Les droits de l’Homme ne se cantonnent pas à une éthique, ni à une morale, qui, pour rendre cette éthique effective, édicterait des impératifs ou des interdits au gré du courant social dominant. Ils dépassent le champ de l’incantatoire pour investir les champs juridique et socio-politique. Ils constituent des outils et des normes de droit, national comme international,qui, comme tels, façonnent notre mode de vie en commun, voire des instruments politiques en vue d’un changement sociétal.
Mais ces droits de l’Homme, dont l’universalité est affirmée dans les textes, ne seraient-ils pas un nouvel instrument doctrinal d’asservissement néocolonial ? Certains le pensent :