La FAQ de la FIDH
Par FIDH le lundi 10 décembre 2007, 16:43 - Lien permanent

La FIDH est une association qui défend tous les droits et les libertés fondamentales énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948 (s'exprimer librement, voter, exercer sa religion, ne pas être soumis à la torture, manger à sa faim, se soigner, ...) et ce dans le monde entier.
Son objectif immédiat est d'obtenir des améliorations concrètes dans les domaines de la protection des victimes, de la prévention des violations des droits de l'Homme et de la sanction de leurs auteurs.

Elle recueille des témoignages et enquête sur les cas de violations de droits de l'Homme dans le monde.
La FIDH mène des missions d'enquête afin de documenter de façon précise les violations des droits de l'Homme commises dans le monde entier.
Ce travail permet d'évaluer plus précisément la responsabilité de tous les acteurs concernés, d'en alerter la communauté internationale et de fournir, le cas échéant, le fondement de poursuites judiciaires contre les auteurs des violations, que ce soient des Etats ou des individus.
Les procès permettent ainsi aux victimes d'obtenir réparation.
Ce travail est possible grâce aux défenseurs des droits de l'homme de quelques 140 pays qui témoignent, parfois au prix de leur vie, des exactions commises chez eux.

Les actions de la FIDH s'inscrivent dans la durée et se heurtent souvent à de multiples obstacles, mais elle obtient des résultats concrets présentés chaque mois dans Ecl@ircies ou la rubrique du blog Belles Nouvelles.

La FIDH remercie les institutions qui soutiennent ses actions et en particulier :
- Institutions Internationales :
Unesco, Union européenne (Commission européenne), Fonds des volontaires des Nations-Unies pour les Victimes de la Torture, Organisation internationale de la Francophonie.
- Institutions nationales :
le Danemark (Danida, Affaires étrangères), la Finlande (Affaires étrangères), la France (Affaires étrangères, Premier ministre), la Grande-Bretagne (DFID), l'Irlande (Ireland Aid), la Norvège (Affaires étrangères), les Pays-Bas (Affaires étrangères), la Suède (Sida), la Suisse (Département fédéral des Affaires étrangères, DDC).
- Fondations et associations :
CCFD, Fondation Ford, Fondation Ford Brésil, Fondation de France, Fondation Henrich Boell, Fondation Jean Jaurès, Fondation La Ferthé, Fondation suédoise pour les droits de l'Homme, Fondation des Treilles, Fondation Un monde pour tous, Novib, Paul Hamlyn Foundation, Westminster Foundation for Democracy, Justice et Paix, KIOS, NCOS (Belgique), Rights and Democracy.
- Entreprises :
l 'Agence verte, Air France, Biche de Bère, Caisse des Dépôts et Consignations, Carrefour Solidarités, Communider, EDF, Européenne de données, FNAC, France Télécom, GTC, Le Guide du Routard, Hermès, Labels, Macif, Olympic Tour, La Poste, Palais de Tokyo, TBWA\CORPORATE\NON PROFIT, The Gang Film, Les visiteurs du soir, Sita.
- Ainsi que les personnes, les organisations nationales et internationales non gouvernementales, les organisations intergouvernementales et les médias qui soutiennent ses actions ou ont réagi à ses sollicitations ; et les donateurs réunis autour d'Étienne Jaudel, ancien secrétaire général de la FIDH, dont les contributions ont permis la réalisation de nombreuses missions de la FIDH.
Vous pouvez consulter comptes de la FIDH

Non, La FIDH est indépendante de tout parti politique.
De plus, La FIDH, à l’instar des ligues qui la composent, est non partisane, non confessionnelle et indépendante de tout gouvernement.



Commentaires
Bravo pour votre blog et votre action. Je me permets d'attirer votre attention sur le fait que vous avez omis "la charte de défense des droits des personnes handicapées" votée par l'ONU récemment, de la même manière que la charte européenne qui va en ce sens. Je souhaiterai mettre en valeur l'année 2008 pour la défense des Droits de l'Homme dans les divers réseaux où "je sévis" (secteur handicap, principalement).... Ne pourriez-vous intégrer les Droits des PHs, dans les Droits de l'Homme ? (je m'excuse de la provoc., par avance.)
Avec tous mes encouragements et mes amitiés
Jean-Louis Fontaine
consultant en politiques du Handicap
rés. "Le Belvédère" appt n°30
84120- Pertuis tél : 06 88 17 53 25
jean-louis.fontaine2@wanadoo.fr
http://www.tessolidaire.com/1530-ha...
merci pour ces initiatives qui contribuent à rendre l'homme plus homme!
où puis je trouver ou télécharger en AUDIO une des premières proclamations de la déclaration universelle des droits de l'homme (donc qui date de 1948...)?
pour un projet artistique et éducatif qui verra bientôt le jour dans les Yvelines?
merci
V.Artru
Les élus sont nuls en matière policière. Ils ne sont pas différents de la presque totalité de la population. Cependant, ce n’est pas sans conséquences graves sur la démocratie d’aujourd’hui et celle qui sera la nôtre demain. Car ils prennent pour du cash tout ce que la police leur dit et lui accorde tout ce qu’elle demande. Les élus doivent protéger les droits et libertés des citoyens. Je vous invite à visiter mon site pour en savoir davantage (http://www.etaupolicier.com).
Mon nom est Jacques Martel. Suis journaliste depuis près de quarante ans. J’ai enquêté pendant plus de six ans sur les activités clandestines et illégales de la police en civil du Québec, Canada. Dans ce monde de l’ombre et du silence, les droits et libertés ne valent rien. La problématique est universelle, les tactiques policières étant les mêmes partout. Bref, peu importe le pays où vous habitez, la police en civil (municipale, régionale, provinciale ou nationale) procède ainsi.
À la suite de mon enquête, j’ai rédigé trois livres, L’Étau Policier, tomes 1, 2 et 3. J’y relate ce que j’ai découvert sur le terrain et élabore une analyse démontrant comment nous en sommes venus là. Actuellement, vous pouvez en lire GRATUITEMENT le tome 1 au complet sur mon site : près de 300 pages. D’ici peu, j’y ajouterai les tomes 2 et 3, encore là GRATUITEMENT.
Mon objectif n’est pas de faire fortune, mais de dévoiler aux élus et citoyens de ce monde supposément libre le vrai visage de la police en civil. Il ne faut pas oublier que les nouvelles technologies de l’information ont augmenté considérablement la capacité de la police de mater chaque individu. Il y a vraiment de quoi s’inquiéter sur l’avenir de notre démocratie.
Je signale que pendant et après mon enquête sur le terrain, la Sûreté du Québec, corps policier de la province de Québec, a tout fait et continue de tout faire pour me mettre des bâtons dans les roues afin de me museler.
Alors, si vous ne pouviez accéder à mon site, faites moi le savoir par courriel. Car il est fort probable que ce corps policier, dirigez par le directeur général Normand Proulx, en bloque l’accès, ne souhaitant pas que ses illégalités clandestines soient connues des citoyens (jacnaliste@gmail.com ou jacques120@sympatico.ca ou cag_30b8@hotmail.com ou encore zibilili@yahoo.fr). Il est même possible qu’il intercepte mon courrier électronique. En ce cas, n’hésitez à propager cette information sur le web.
* Svp, faites circuler l’adresse de mon site, notamment en l’inscrivant dans vos LIENS. Si vous croyez en la démocratie, aidez moi à informer les citoyens sur mon enquête journalistique. Seul, je n’y arriverai pas. Merci !
Bravo pour votre action à l'occasion des jeux olympiques, je la soutiens entièrement mais ne peux y participer malheureusement.
continuez à agir pour le Tibet notamment.
Bravo pour vos actions et vos infos...
Ceci dit, je m'étonne ce 8 avril 2008 de ne lire ici que des articles sur la flamme olympique, le Tibet, une sortie ciné (voui la Palestine et Israel c'est dramatique...)...
QU'EN EST IL DES MANIFS EN EGYPTE ? EN HAITI ?
on ne peut pourtant pas dire qu'il s'agisse de pays très respectueux des droits de l'homme...
je vous invite a regarder la video sur l'assassinat de mon frére BERREKLA ZINEDDINE SUR dailymotin assassinat commit par un militaire algériens et le comble l'etat veut le classer parmit les victimes du térrorisme pour que le crime reste inpunit
Bonjour,
Je ne viens pas ajouter un commentaire, mais dénoncer un fait, la France qui se veut la chef de file des droits de l'homme ferait bien de faire le ménage devant sa porte. Je m'explique:
Je suis un citoyens Français tout ce qu'il y a de plus modeste, qui vote, qui paye ses impôts, qui maine une vie très simple. J'ai rencontré ma future femme sur internet sur le site Cameroun link il y a 1 ans 1/2 (janvier 2007)
Pendant tout ce temps, nous avons appris à nous connaitre, à nous faire confiance, à nous aimer. A la fin de l'année 2007, nous avons décidés de nous marier, pour cela, nous sommes passés par l'ambassade de France de Yaoundé, afin de faire un mariage en règle avec la lois Française. Nous sommes fonctionnaires tous les deux dans nos pays respectif.
Nous avons donc monté un dossier mariage, fait la publication des bans dans nos pays respectifs et envoyé tout cela à l'ambassade. Notre dossier étant déclaré recevable, j'ai fait le voyage de la France vers le Cameroun le 10 février 2008 pour un congé d'un mois.
Ayant demandé rendez vous à l'état civile de l'ambassade, nous avons eu un entretien chacun notre tour avec l'officier de l'état civile qui nous a posée un tas de questions pour voir notre motivation pour notre mariage. (j'ai fait 8h30 d'avion et pas mal d'argent dépensé pour le plaisir!!!)
3 jours plus tard, ayant de nouveau téléphoné à l'ambassade, nous avons obtenus le précieux papier d'autorisation à mariage d'un Français à l'étranger.
Le temps de préparer notre mariage, nous nous sommes mariés en toute légalité pour la lois Française et l'ambassade le 23 février 2008 à la mairie de Yaoundé 3° devant le maire en personne et toute la famille de ma femme.
J'ai monté pour l'ambassade un dossier de demande de transcription, comprenant l'original de mon acte de mariage, la photocopie de notre livret de famille Camerounais et une lettre manuscrite ou je demande officiellement la transcription de notre mariage.
A la remise de ce dossier le 28 février 2008, l'officier de l'état civile m'informe qu'il faut compter entre 4 et 6 mois d'attente et qu'il est hors de question que mon épouse vienne avec moi en France temps que cela n'est pas fait et je vous dis pas pour sa fille agée de 2 ans.
Nous avons donc eu 11 jours de vie commune en étant mariés, 11 jours de bonheur et de lune de miel, je suis parti le 10 mars au soir de Yaoundé, "SANS MA FEMME" je vous dis pas le déchirement, l'horreur, l'immense détresse, le chagrin, les larmes de chaque coté lorsque nous nous sommes séparés à l'aéroport. Je ne pensais pas que l'on puisse être aussi malheureux suite à un mariage, alors que normalement, c'est un moment d'intence bonheur non??
J'ai dans ma tête la dernière image de mon épouse en larmes, blanche comme un linge (pour une Africaine, il faut le faire), à la limite du malaise, soutenue par ses deux soeurs, (merci la France, pays des droits de l'homme, liberté, égalité, fraternité) avant de critiquer les autres pays dans le monde, il y a beaucoup de choses à dire sur notre pays et son comportement sur les mariages mixtes.
Rentré en France, au bout de 3 mois de séparation imposée, extrémement malheureux chacun dans nos pays respectif, à la limite de la dépression, j'ai eu la bétise d'écrire au Président de la République (Monsieur Sarkozy) en lui expliquant notre situation, grosse erreur de ma part:
2 semaines plus tard, j'ai reçus un courrier de son secrétaire, m'informant que le Président prenait en compte mes problèmes. Oui mais voila, 3 semaines plus tard, j'avais un appel sur mon portable ici en France de l'officier de l'état civile de l'ambassade de France à Yaoundé et je me suis pris une méga engueulade.
Cette personne m'a informée qu'elle rangée dans mon dossier de demande de transcription le courrier du Président et ma laissée entendre à mots couverts que ma transcription je pouvais me la foutre ..........!!!!!
Nous sommes le 17 juillet 2008, début juillet, j'ai téléphoné à l'ambassade pour savoir ou en été mon dossier, aprés au moins 20 sonneries (lorsque tout va bien) le standardiste (pas aimable) me répond que le service de l'état civile est complétement fermé jusque la fin du mois de juillet. (une amie de ma femme ayant téléphoné à l'ambassade pour un rendez vous avec l'état civil à eu la même réponse).
Nous nous sommes mariés par amour, ma femme est professeur de Français avec lisences d'anglais et d'allemand dans un lycée de Yaoundé, elle a passée une partie de ses études en Europe, Angleterre et Allemagne et connait bien le nord de la France.
Par amour pour son mari, elle désire tout quitter, son pays, sa culture, sa famille, son travaille qu'elle adore plus que tout, mais surtout sa fille agée maintenant de 2 ans et 5 mois et qu'elle ne pourra avoir en France si tout va bien que 18 mois après son arrivée ici. Elle ne vient pas en France comme beaucoup de ses concitoyens pour fuire la misère et l'extrème pauvreté que j'ai pu voir pendant 1 mois à Yaoundé.
Elle a un salaire de fonctionnaire d'état, un revenu fixe, la sécurité de l'emplois, elle va se mettre en disponibilité auprès de son ministère pour une durée de 2 ans, renouvelable 1 fois de plus pour 2 ans.
Ma femme à des amies, des femmes de sa famille qui se sont mariés avec des Français, qui comme nous ont tout fait dans les règles, certaines ont même obtenues la transcription de leur mariage en France, mais voila, elles attendent toujours le visa d'entrée pour la France, il est bien précisé sur le site de l'ambassade de France de Yaoundé que l'obtention du visa en question n'est pas systématique, certains couples attendent ce visa depuis de nombreuses années.
Ne trouvez vous pas qu'il y a la un très gros scandal à dénoncer à la presse, aux médias du monde entier, beaucoup de couples mixtes souffrent de cette situation (notre cas) personnellement, je suis diabètique, j'ai des problèmes de tension et de thyroïde, je viens de faire une petite visite à mon cardiologue et à mon andocrinologue, suite à des problèmes de santé provoqués par notre séparation injuste et inhumaine à mes yeux.
Je sais qu'il y a une immigration clandestine et énorméments d'abus, mais ne pensez vous pas que lorsque 2 personnes sont sincères, qu'elles s'aiment d'amour, veulent vivre tout simplement ensemble leur vie de couple, tout devrait être fait pour cela??
Je ne sais pas si j'aurais une réponse de votre part, j'ai déjà écrit à de nombreuse associations et autres organismes, sans aucunes réponses de leur part. Si tout cela continu, je suis préts à faire une grève de la faim, mais surtout une grève des médicaments que je prends (diabète, bêta bloquant, thyroïde). Peut être que la, les médiats parleront de ce problèmes, sans ma femme, je me fou de la vie et suis prèts à aller jusqu'au bout, sachant que de son coté, elle est extrèmement malheureuse, je l'ai épousé par amour pour la rendre heureuse.
Nos seules contactes après plus de 4 mois de séparation (imposée) ce sont les sms (0,28€ en France, 0,50€ au Cameroun) le téléphone (ici, j'achètes des cartes de téléphone, 7,50€ pour 1h30, ma femme m'appelle depuis les cyber cafés très mal fréquentés) les mails que nous nous envoyons tous les jours et messenger avec la webcam 2 fois par mois.
Du coté Camerounais, il faut tenir compte des pannes de courant très nombreuses ainsi que les coupures de réseaux (internet et téléphone portable) et une fois coupure de la fibre optique. C'est un appel de détresse que je vous lance, nous ne pourrons plus supporter cette situation à la limite de la méchancetée de la France envers les couples mixtes.
Le Président pourrait regarder son couple, lui d'origine étrangère et sa femme Italienne, j'ai vu sur internet, que sa femme bien sur aura bientôt la nationalité Française, alors qu'une personne normale, il faut je crois 10 ans pour l'avoir.
Je termine mon long bavardage, j'espère de tout coeur avoir une réponse, une action de votre part et non pas comme toujours l'indiférence général à laquelle je suis confronté et je vous présente mes sincères salutations.
Henry ROBINET
je suis tres content de votre initiative tres louable qui valorise la personne humaine en defendant les droits de cette derniere l'orsqu'elle est victime des toutes formes des violences. je sais que vous avez une tres lourde tache a realiser mais nous vous encourageons tout en vous souhaitant une bonne reussite . enfin, je sollicite votre partenariat afin de bien collaborer ensemble. merci et a tres bientot. christian sabiti kalume.
je suis tres content de votre initiative tres louable qui valorise la personne humaine en defendant les droits de cette derniere l'orsqu'elle est victime des toutes formes des violences. je sais que vous avez une tres lourde tache a realiser mais nous vous encourageons tout en vous souhaitant une bonne reussite . enfin, je sollicite votre partenariat afin de bien collaborer ensemble. merci et a tres bientot. christian sabiti kalume.
Les gouvernants aiment créer des psychoses rassurer les citoyens ce sont leurs convictions, bien au contraire les gens sont de plus en plus méfiants au point ils deviennent inabordables, le flicage est au summum, un président qui désire que sa vie intime soit déballer sur la place publique est son problème mais ficher et s'immicer dans la vie privée des citoyens AH NON, le gouvernement le plus bete que la planète puisse avoir, mon fils de 15 ans est descolarisé depuis 4 ans est ce normal? je suis handicapée mais pas soumise la pauvreté n'est pas synonyme de misère intellectuelle, il y a confusion entre instruction sur les bancs d'école et intelligence, je me suis instruite par moi meme et en fréquentant des universaitaires qui avaient une culture générale, on pas tous les memes chances en déplaise à nos élus, vous défendez toutes bonnes causes et suis ok avec vous et il serait bien que l'on s'occupe de nous ne perdons pas de vue que nous sommes le quart monde, un pays nanti comme le notre où il y a de gros bas de laine, l'argent est mal distribué il y a des choses à revoir dans beaucoup de domaines au lieu de donner des leçons aux autres nations un coup de balai chez nous serait le bienvenu et peut etre que les choses avanceront, je suis contre toutes stigmatisations ou étiquette et des jugements à l'emporte pièce tout cela mène à l'exclusion à la marginalisation et les psys se gobergeront "Les parents n'éduquent pas leurs enfants" si mon fils devient délinquant cela sera suremen t de ma faute il a connu les pires des horreurs et sous la responsabilité de gens soit disant compétents, la France va mal il faut que ça change. Je vous remercie de vos actions mais bouger les lentalités et déshabituer les habitués ce n'est pas une sinécure, je garde espoir , le monde change la vie est semblable à une roue un jour on est à l'aise l'autre tout s'écroule et il faut reconstruire, les malades sont coupables bien sur j'ai formulé une demande pour l'etre et vivre dans cette précarité comment se plaire ou se complaire dans ce système je n'en fais pas partie. Je désire aider et ne plus avoir se sentiment d'inutilité, je n'ai que 55 ans tant bien que meme je sois limitée physiquement je ne suis pas encore à mettre au placard. A bientot. Annie FOURNIER
Voici notre histoire,
Mon mari et moi nous nous sommes connus début 2007 en France, chez des amis, qui sont eux-aussi un couple franco-tunisien.
Nous nous sommes mariés le 24 mai 2008 en France, à Saint-Laurent du Var, et dès que nous avons pu réunir les pièces nécessaires pour la constitution du dossier, mon mari est rentré en Tunisie, le 29 juin.
Depuis cette date, mon mari réside à Ouled Chamek en Tunisie, sa ville natale, dans l’attente de l’obtention de son visa.
De mon côté, je vis en France, dans notre appartement de Saint-Laurent du Var (adresse ci-dessus).
Il a déposé sa demande de visa le 7 juillet dernier ; le dossier était complet concernant l’ensemble des pièces que l’on nous a demandé de fournir.
Le lundi 11 août, à la demande du consulat, mon mari est venu récupérer son passeport, pensant réellement y voir son visa, mais à notre profonde stupéfaction il était absent et ne comportait qu’une convocation écrite, l’invitant à se présenter le 28 octobre prochain.
J’ai contacté une nouvelle fois le consulat et obtenu que mon mari puisse redéposer son passeport dès le lendemain, sans attendre le 28 octobre.
Il faut savoir que nous nous trouvons également dans une situation financière catastrophique.
Je suis employée depuis 18 mois dans la société où je travaille. En dépit d’une gestion budgétaire très serrée, j’ai de grosses difficultés financières pour diverses raisons, malheureusement inévitables.
Et bien sûr, l’absence de mon mari ne fait qu’aggraver nos difficultés puisque nous avons décidé d’habiter ensemble, nous avons fait des investissements pour la maison, eu de grosses dépenses pour le mariage, et je ne pensais pas devoir tout assumer seule si longtemps.
Nous pensions sincèrement pouvoir nous retrouver au maximum 2 mois plus tard, comme d’autres couples autour de nous, et que mon mari pourrait enfin travailler en France.
Malgré les appels téléphoniques quasi quotidiens que je passe au consulat, nous n’avons pu obtenir aucune information satisfaisante sur l’avancée de notre dossier bien que nous l’ayons déposé il y a déjà près de 5 mois, en dehors du fait que notre dossier ferait l’objet d’une nouvelle enquête préfectorale en France.
Nous ne comprenons absolument pas la raison de cette nouvelle enquête, puisque avant notre mariage une enquête a déjà été conduite en France.
- Nous avons déposé notre dossier de mariage le 28 février. Peu après, nous avons été auditionnés ensemble, puis séparément, par l’adjoint au Maire de Saint-Laurent du Var, Mr Giordano
- Courant avril, la Police de l’Air et des Frontières s’est rendue un soir à notre domicile à l’improviste, constatant ainsi que nous vivions bien ensemble.
- Suite à ces constations et auditions, Mr Arbeau (enquêteur de la PAF) nous a remis une convocation pour une nouvelle audition en vue de délivrer ou non l’autorisation pour notre mariage.
- Nous nous sommes unis le 24 mai 2008 à la Mairie de Saint-Laurent du Var ; le mariage a été célébré par Mme Corvest, adjointe au Maire.
De mon côté, j’ai été mariée une 1ère fois, or mon ex-mari n’était pas sincère. De fait, je suis tout à fait consciente de la nécessité pour mon pays de s’assurer de la réalité des mariages mixtes, ayant malheureusement déjà été victime d’un mariage contracté sans engagement affectif réel. Aucune enquête préalable n’avait été réalisée, ce qui m’aurait à l’époque permis de savoir à qui j’avais affaire, et de refuser ce mariage et ainsi éviter bien des souffrances.
Vous trouverez ci-jointe une copie de la décision du Tribunal de Grasse (référence 08/00022) confirmant que notre mariage n’est pas un mariage de complaisance et autorisant sa célébration.
Mon mari et moi sommes sincères et nous aimons profondément.
Il est certes venu sans visa en France, et ce dans l’espoir d’obtenir un regroupement familial pour retrouver ses parents et ses sœurs établis tous ensemble en France depuis 2005.
Lorsque nous nous sommes rencontrés, sa demande de regroupement familial était en cours et il avait même décidé de payer un avocat pour appuyer sa demande.
Malheureusement, celle-ci n’a pu aboutir.
Nous avions de toute façon décidé de nous marier, mais avons de fait dû le faire à cette période afin de pouvoir vivre en France, en toute légalité, le plus tôt possible.
Je suis consciente que c’est le cas de chaque couple mixte qui doit traverser ces étapes afin d’avoir ce bonheur de vivre ensemble, et encore plus lorsque l’un des deux conjoints n’avait pas de droit officiel de résider sur le sol français.
Cependant, nous avons suivi plusieurs étapes qui ont mis en évidence notre sincérité et tout ce que nous désirons actuellement, c’est de pouvoir enfin être réunis, que mon mari puisse enfin travailler et que notre situation financière puisse s’assainir, et surtout nous permettre de réaliser nos projets d’avenir, dont celui que nous nous sommes efforcés de repousser car il était hors de question de vivre tout ou partie d’une grossesse seule : avoir enfin un enfant.
Le 8 septembre, j’ai écris un courrier au nouveau Consul de France à Tunis, Mr Pinard Michel afin de lui exposer notre situation et faire appel à sa bienveillance et sa compréhension.
J’ai transmis une copie de ce courrier au Maire de Saint-Laurent du Var où nous nous sommes mariés, Mr Henri Revel ; au Député de ma circonscription, Mr Lionel Lucas ; au préfet de région de l’époque, Mr Dominique Vian ; au Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, Mr Brice Hortefeux ; et enfin au Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, Mme Michèle Alliot-Marie.
A ce jour, les réponses que nous avons reçues sont celle du Maire, Mr Henri Revel, qui nous explique ne pas avoir compétence pour intervenir et qui précise qu’aucune intervention antérieure de la part de la Ville de Saint-Laurent du Var n’a jamais obtenu de suite favorable, et celle de Mr LUCAS Lionel qui a envoyé un courrier en son nom au Consul de France à Tunis pour nous soutenir.
Tous les autres destinataires, plus Mr Kouchner et Mme Yade sollicités ultérieurement, nous ont poliment répondu qu’ils ne pouvaient intervenir.
Mon mari devait avoir un rendez-vous le 28 octobre qui a été annulé sans explication.
Un nouveau rendez-vous a été fixé pour le 20 novembre ; il n’a toujours pas obtenu son visa à cette date.
Je suis partie en Tunisie voir mon mari et tenter de plaider notre cause du 4 au 19 octobre, mais je n’ai pas été reçue par les services consulaires.
La seule information que j’ai récemment obtenue, le 2 octobre dernier, juste avant mon départ, est qu’il y a malheureusement eu une dénonciation anonyme contre mon mari et deux autres personnes que nous connaissons.
Le délateur s’est avéré être un membre de la famille de mon mari qui a voulu nuire à une personne plus particulièrement, mais aussi à mon mari et un de ses cousins.
La Police de l’Air et des Frontières a procédé à une nouvelle enquête et a de nouveau conclu que notre mariage est bien un mariage d’amour et non de complaisance, et que mon mari n’est évidemment pas un danger pour notre pays.
Je ne comprends pas, car le 22 octobre l’enquêteur m’a confirmé avoir rendu ses conclusions et les avoir transmises à la Préfecture.
Or personne à la Préfecture n’a pu me confirmer que ces résultats étaient parvenus.
De son côté, le Consulat m’indique attendre les résultats d’une enquête préfectorale, enquête dont je ne sais rien et pour laquelle je n’ai pas encore été convoquée. J’ai joint quelqu’un à la Préfecture qui m’a assuré qu’il allait se renseigner sur notre dossier et me convoquer le cas échéant.
Je comprends bien la nécessité de l’enquête de la PAF, et l’enquêteur m’a assurée que celle-ci était enfin close, mais je ne comprends pas que presque 1,5 mois après sa clôture rien ne semble avoir réellement avancé, et nous ne savons toujours pas quand mon mari et moi serons enfin réunis.
Le 31 octobre, j’ai donc déposé deux recours, auprès de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, et auprès du Conseil d’Etat.
Je viens d’écrire de nouveau au Consul de France à Tunis, à la Préfecture, à la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, et auprès du Conseil d’Etat, ainsi qu’à Madame Simon Veil.
En effet, je suis malheureusement tombée dans les escaliers, sur mon lieu de travail, et me suis blessée au genou gauche. S’ajoutant à un traumatisme antérieur, cette blessure a entraîné pour moi l’obligation de devoir subir très bientôt une lourde intervention sur ce genou, à savoir une ligamentoplasmie et une ostéotomie.
Cette opération se fera le 5 janvier. Elle entraînera une hospitalisation d’au moins 4 jours, et une convalescence d’environ 4 mois, dont au moins un mois sans la possibilité de me servir de ma jambe, et l’obligation durant ces 4 mois de recevoir des soins journaliers.
Mon employeur a fait en sorte que cette chute ne soit pas acceptée comme accident du travail auprès de la Sécurité Sociale, alors que j’ai fait les déclarations dans les délais. Je vais bien sûr contester ce refus qui pourrait avoir des conséquences dramatiques sur nos ressources financières.
Ma famille n’habite pas dans la région. Les parents de mon mari sont prêts à m’assister, ainsi que mes amis, mais je ne peux pas imaginer un seul instant devoir subir tout cela SANS MON MARI, et lui ne peut pas non plus supporter cette idée.
Je ne sais même pas si je vais pouvoir garder mon appartement, puisque je serai en arrêt de travail de longue durée, avec mon seul salaire puisque mon mari est bloqué en Tunisie, et qu’en plus j’habite en étage, ce qui est une difficulté supplémentaire avec cette opération à venir.
Ce témoignage est un véritable appel au secours. Mon mari et moi n’en pouvons plus de cette séparation trop longue, cette attente sans aucune information réelle. Nous voyons arriver avec désespoir la fin de l’année et nous redoutons de devoir la finir seul, chacun de son côté, lui en Tunisie et moi en France, tout comme nous redoutons d’être encore séparés au 5 janvier, date de mon opération au genou, ce qui nous paraît totalement inconcevable.
Nous considérons que ne pas délivrer son visa à mon mari afin de lui permettre d’être en France, auprès de moi avant la fin de l’année serait inhumain et cruel, et me laisserait après l’opération dans un désarroi total.
Merci de votre soutien, Mme BOUAICHA Gaëlle,
Voici notre histoire,
Mon mari et moi nous nous sommes connus début 2007 en France, chez des amis, qui sont eux-aussi un couple franco-tunisien.
Nous nous sommes mariés le 24 mai 2008 en France, à Saint-Laurent du Var, et dès que nous avons pu réunir les pièces nécessaires pour la constitution du dossier, mon mari est rentré en Tunisie, le 29 juin.
Depuis cette date, mon mari réside à Ouled Chamek en Tunisie, sa ville natale, dans l’attente de l’obtention de son visa.
De mon côté, je vis en France, dans notre appartement de Saint-Laurent du Var (adresse ci-dessus).
Il a déposé sa demande de visa le 7 juillet dernier ; le dossier était complet concernant l’ensemble des pièces que l’on nous a demandé de fournir.
Le lundi 11 août, à la demande du consulat, mon mari est venu récupérer son passeport, pensant réellement y voir son visa, mais à notre profonde stupéfaction il était absent et ne comportait qu’une convocation écrite, l’invitant à se présenter le 28 octobre prochain.
J’ai contacté une nouvelle fois le consulat et obtenu que mon mari puisse redéposer son passeport dès le lendemain, sans attendre le 28 octobre.
Il faut savoir que nous nous trouvons également dans une situation financière catastrophique.
Je suis employée depuis 18 mois dans la société où je travaille. En dépit d’une gestion budgétaire très serrée, j’ai de grosses difficultés financières pour diverses raisons, malheureusement inévitables.
Et bien sûr, l’absence de mon mari ne fait qu’aggraver nos difficultés puisque nous avons décidé d’habiter ensemble, nous avons fait des investissements pour la maison, eu de grosses dépenses pour le mariage, et je ne pensais pas devoir tout assumer seule si longtemps.
Nous pensions sincèrement pouvoir nous retrouver au maximum 2 mois plus tard, comme d’autres couples autour de nous, et que mon mari pourrait enfin travailler en France.
Malgré les appels téléphoniques quasi quotidiens que je passe au consulat, nous n’avons pu obtenir aucune information satisfaisante sur l’avancée de notre dossier bien que nous l’ayons déposé il y a déjà près de 5 mois, en dehors du fait que notre dossier ferait l’objet d’une nouvelle enquête préfectorale en France.
Nous ne comprenons absolument pas la raison de cette nouvelle enquête, puisque avant notre mariage une enquête a déjà été conduite en France.
- Nous avons déposé notre dossier de mariage le 28 février. Peu après, nous avons été auditionnés ensemble, puis séparément, par l’adjoint au Maire de Saint-Laurent du Var, Mr Giordano
- Courant avril, la Police de l’Air et des Frontières s’est rendue un soir à notre domicile à l’improviste, constatant ainsi que nous vivions bien ensemble.
- Suite à ces constations et auditions, Mr Arbeau (enquêteur de la PAF) nous a remis une convocation pour une nouvelle audition en vue de délivrer ou non l’autorisation pour notre mariage.
- Nous nous sommes unis le 24 mai 2008 à la Mairie de Saint-Laurent du Var ; le mariage a été célébré par Mme Corvest, adjointe au Maire.
De mon côté, j’ai été mariée une 1ère fois, or mon ex-mari n’était pas sincère. De fait, je suis tout à fait consciente de la nécessité pour mon pays de s’assurer de la réalité des mariages mixtes, ayant malheureusement déjà été victime d’un mariage contracté sans engagement affectif réel. Aucune enquête préalable n’avait été réalisée, ce qui m’aurait à l’époque permis de savoir à qui j’avais affaire, et de refuser ce mariage et ainsi éviter bien des souffrances.
Vous trouverez ci-jointe une copie de la décision du Tribunal de Grasse (référence 08/00022) confirmant que notre mariage n’est pas un mariage de complaisance et autorisant sa célébration.
Mon mari et moi sommes sincères et nous aimons profondément.
Il est certes venu sans visa en France, et ce dans l’espoir d’obtenir un regroupement familial pour retrouver ses parents et ses sœurs établis tous ensemble en France depuis 2005.
Lorsque nous nous sommes rencontrés, sa demande de regroupement familial était en cours et il avait même décidé de payer un avocat pour appuyer sa demande.
Malheureusement, celle-ci n’a pu aboutir.
Nous avions de toute façon décidé de nous marier, mais avons de fait dû le faire à cette période afin de pouvoir vivre en France, en toute légalité, le plus tôt possible.
Je suis consciente que c’est le cas de chaque couple mixte qui doit traverser ces étapes afin d’avoir ce bonheur de vivre ensemble, et encore plus lorsque l’un des deux conjoints n’avait pas de droit officiel de résider sur le sol français.
Cependant, nous avons suivi plusieurs étapes qui ont mis en évidence notre sincérité et tout ce que nous désirons actuellement, c’est de pouvoir enfin être réunis, que mon mari puisse enfin travailler et que notre situation financière puisse s’assainir, et surtout nous permettre de réaliser nos projets d’avenir, dont celui que nous nous sommes efforcés de repousser car il était hors de question de vivre tout ou partie d’une grossesse seule : avoir enfin un enfant.
Le 8 septembre, j’ai écris un courrier au nouveau Consul de France à Tunis, Mr Pinard Michel afin de lui exposer notre situation et faire appel à sa bienveillance et sa compréhension.
J’ai transmis une copie de ce courrier au Maire de Saint-Laurent du Var où nous nous sommes mariés, Mr Henri Revel ; au Député de ma circonscription, Mr Lionel Lucas ; au préfet de région de l’époque, Mr Dominique Vian ; au Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, Mr Brice Hortefeux ; et enfin au Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, Mme Michèle Alliot-Marie.
A ce jour, les réponses que nous avons reçues sont celle du Maire, Mr Henri Revel, qui nous explique ne pas avoir compétence pour intervenir et qui précise qu’aucune intervention antérieure de la part de la Ville de Saint-Laurent du Var n’a jamais obtenu de suite favorable, et celle de Mr LUCAS Lionel qui a envoyé un courrier en son nom au Consul de France à Tunis pour nous soutenir.
Tous les autres destinataires, plus Mr Kouchner et Mme Yade sollicités ultérieurement, nous ont poliment répondu qu’ils ne pouvaient intervenir.
Mon mari devait avoir un rendez-vous le 28 octobre qui a été annulé sans explication.
Un nouveau rendez-vous a été fixé pour le 20 novembre ; il n’a toujours pas obtenu son visa à cette date.
Je suis partie en Tunisie voir mon mari et tenter de plaider notre cause du 4 au 19 octobre, mais je n’ai pas été reçue par les services consulaires.
La seule information que j’ai récemment obtenue, le 2 octobre dernier, juste avant mon départ, est qu’il y a malheureusement eu une dénonciation anonyme contre mon mari et deux autres personnes que nous connaissons.
Le délateur s’est avéré être un membre de la famille de mon mari qui a voulu nuire à une personne plus particulièrement, mais aussi à mon mari et un de ses cousins.
La Police de l’Air et des Frontières a procédé à une nouvelle enquête et a de nouveau conclu que notre mariage est bien un mariage d’amour et non de complaisance, et que mon mari n’est évidemment pas un danger pour notre pays.
Je ne comprends pas, car le 22 octobre l’enquêteur m’a confirmé avoir rendu ses conclusions et les avoir transmises à la Préfecture.
Or personne à la Préfecture n’a pu me confirmer que ces résultats étaient parvenus.
De son côté, le Consulat m’indique attendre les résultats d’une enquête préfectorale, enquête dont je ne sais rien et pour laquelle je n’ai pas encore été convoquée. J’ai joint quelqu’un à la Préfecture qui m’a assuré qu’il allait se renseigner sur notre dossier et me convoquer le cas échéant.
Je comprends bien la nécessité de l’enquête de la PAF, et l’enquêteur m’a assurée que celle-ci était enfin close, mais je ne comprends pas que presque 1,5 mois après sa clôture rien ne semble avoir réellement avancé, et nous ne savons toujours pas quand mon mari et moi serons enfin réunis.
Le 31 octobre, j’ai donc déposé deux recours, auprès de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, et auprès du Conseil d’Etat.
Je viens d’écrire de nouveau au Consul de France à Tunis, à la Préfecture, à la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, et auprès du Conseil d’Etat, ainsi qu’à Madame Simon Veil.
En effet, je suis malheureusement tombée dans les escaliers, sur mon lieu de travail, et me suis blessée au genou gauche. S’ajoutant à un traumatisme antérieur, cette blessure a entraîné pour moi l’obligation de devoir subir très bientôt une lourde intervention sur ce genou, à savoir une ligamentoplasmie et une ostéotomie.
Cette opération se fera le 5 janvier. Elle entraînera une hospitalisation d’au moins 4 jours, et une convalescence d’environ 4 mois, dont au moins un mois sans la possibilité de me servir de ma jambe, et l’obligation durant ces 4 mois de recevoir des soins journaliers.
Mon employeur a fait en sorte que cette chute ne soit pas acceptée comme accident du travail auprès de la Sécurité Sociale, alors que j’ai fait les déclarations dans les délais. Je vais bien sûr contester ce refus qui pourrait avoir des conséquences dramatiques sur nos ressources financières.
Ma famille n’habite pas dans la région. Les parents de mon mari sont prêts à m’assister, ainsi que mes amis, mais je ne peux pas imaginer un seul instant devoir subir tout cela SANS MON MARI, et lui ne peut pas non plus supporter cette idée.
Je ne sais même pas si je vais pouvoir garder mon appartement, puisque je serai en arrêt de travail de longue durée, avec mon seul salaire puisque mon mari est bloqué en Tunisie, et qu’en plus j’habite en étage, ce qui est une difficulté supplémentaire avec cette opération à venir.
Ce témoignage est un véritable appel au secours. Mon mari et moi n’en pouvons plus de cette séparation trop longue, cette attente sans aucune information réelle. Nous voyons arriver avec désespoir la fin de l’année et nous redoutons de devoir la finir seul, chacun de son côté, lui en Tunisie et moi en France, tout comme nous redoutons d’être encore séparés au 5 janvier, date de mon opération au genou, ce qui nous paraît totalement inconcevable.
Nous considérons que ne pas délivrer son visa à mon mari afin de lui permettre d’être en France, auprès de moi avant la fin de l’année serait inhumain et cruel, et me laisserait après l’opération dans un désarroi total.
Merci de votre soutien, Mme BOUAICHA Gaëlle,
Voici notre histoire,
Mon mari et moi nous nous sommes connus début 2007 en France, chez des amis, qui sont eux-aussi un couple franco-tunisien.
Nous nous sommes mariés le 24 mai 2008 en France, à Saint-Laurent du Var, et dès que nous avons pu réunir les pièces nécessaires pour la constitution du dossier, mon mari est rentré en Tunisie, le 29 juin.
Depuis cette date, mon mari réside à Ouled Chamek en Tunisie, sa ville natale, dans l’attente de l’obtention de son visa.
De mon côté, je vis en France, dans notre appartement de Saint-Laurent du Var (adresse ci-dessus).
Il a déposé sa demande de visa le 7 juillet dernier ; le dossier était complet concernant l’ensemble des pièces que l’on nous a demandé de fournir.
Le lundi 11 août, à la demande du consulat, mon mari est venu récupérer son passeport, pensant réellement y voir son visa, mais à notre profonde stupéfaction il était absent et ne comportait qu’une convocation écrite, l’invitant à se présenter le 28 octobre prochain.
J’ai contacté une nouvelle fois le consulat et obtenu que mon mari puisse redéposer son passeport dès le lendemain, sans attendre le 28 octobre.
Il faut savoir que nous nous trouvons également dans une situation financière catastrophique.
Je suis employée depuis 18 mois dans la société où je travaille. En dépit d’une gestion budgétaire très serrée, j’ai de grosses difficultés financières pour diverses raisons, malheureusement inévitables.
Et bien sûr, l’absence de mon mari ne fait qu’aggraver nos difficultés puisque nous avons décidé d’habiter ensemble, nous avons fait des investissements pour la maison, eu de grosses dépenses pour le mariage, et je ne pensais pas devoir tout assumer seule si longtemps.
Nous pensions sincèrement pouvoir nous retrouver au maximum 2 mois plus tard, comme d’autres couples autour de nous, et que mon mari pourrait enfin travailler en France.
Malgré les appels téléphoniques quasi quotidiens que je passe au consulat, nous n’avons pu obtenir aucune information satisfaisante sur l’avancée de notre dossier bien que nous l’ayons déposé il y a déjà près de 5 mois, en dehors du fait que notre dossier ferait l’objet d’une nouvelle enquête préfectorale en France.
Nous ne comprenons absolument pas la raison de cette nouvelle enquête, puisque avant notre mariage une enquête a déjà été conduite en France.
- Nous avons déposé notre dossier de mariage le 28 février. Peu après, nous avons été auditionnés ensemble, puis séparément, par l’adjoint au Maire de Saint-Laurent du Var, Mr Giordano
- Courant avril, la Police de l’Air et des Frontières s’est rendue un soir à notre domicile à l’improviste, constatant ainsi que nous vivions bien ensemble.
- Suite à ces constations et auditions, Mr Arbeau (enquêteur de la PAF) nous a remis une convocation pour une nouvelle audition en vue de délivrer ou non l’autorisation pour notre mariage.
- Nous nous sommes unis le 24 mai 2008 à la Mairie de Saint-Laurent du Var ; le mariage a été célébré par Mme Corvest, adjointe au Maire.
De mon côté, j’ai été mariée une 1ère fois, or mon ex-mari n’était pas sincère. De fait, je suis tout à fait consciente de la nécessité pour mon pays de s’assurer de la réalité des mariages mixtes, ayant malheureusement déjà été victime d’un mariage contracté sans engagement affectif réel. Aucune enquête préalable n’avait été réalisée, ce qui m’aurait à l’époque permis de savoir à qui j’avais affaire, et de refuser ce mariage et ainsi éviter bien des souffrances.
Vous trouverez ci-jointe une copie de la décision du Tribunal de Grasse (référence 08/00022) confirmant que notre mariage n’est pas un mariage de complaisance et autorisant sa célébration.
Mon mari et moi sommes sincères et nous aimons profondément.
Il est certes venu sans visa en France, et ce dans l’espoir d’obtenir un regroupement familial pour retrouver ses parents et ses sœurs établis tous ensemble en France depuis 2005.
Lorsque nous nous sommes rencontrés, sa demande de regroupement familial était en cours et il avait même décidé de payer un avocat pour appuyer sa demande.
Malheureusement, celle-ci n’a pu aboutir.
Nous avions de toute façon décidé de nous marier, mais avons de fait dû le faire à cette période afin de pouvoir vivre en France, en toute légalité, le plus tôt possible.
Je suis consciente que c’est le cas de chaque couple mixte qui doit traverser ces étapes afin d’avoir ce bonheur de vivre ensemble, et encore plus lorsque l’un des deux conjoints n’avait pas de droit officiel de résider sur le sol français.
Cependant, nous avons suivi plusieurs étapes qui ont mis en évidence notre sincérité et tout ce que nous désirons actuellement, c’est de pouvoir enfin être réunis, que mon mari puisse enfin travailler et que notre situation financière puisse s’assainir, et surtout nous permettre de réaliser nos projets d’avenir, dont celui que nous nous sommes efforcés de repousser car il était hors de question de vivre tout ou partie d’une grossesse seule : avoir enfin un enfant.
Le 8 septembre, j’ai écris un courrier au nouveau Consul de France à Tunis, Mr Pinard Michel afin de lui exposer notre situation et faire appel à sa bienveillance et sa compréhension.
J’ai transmis une copie de ce courrier au Maire de Saint-Laurent du Var où nous nous sommes mariés, Mr Henri Revel ; au Député de ma circonscription, Mr Lionel Lucas ; au préfet de région de l’époque, Mr Dominique Vian ; au Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, Mr Brice Hortefeux ; et enfin au Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, Mme Michèle Alliot-Marie.
A ce jour, les réponses que nous avons reçues sont celle du Maire, Mr Henri Revel, qui nous explique ne pas avoir compétence pour intervenir et qui précise qu’aucune intervention antérieure de la part de la Ville de Saint-Laurent du Var n’a jamais obtenu de suite favorable, et celle de Mr LUCAS Lionel qui a envoyé un courrier en son nom au Consul de France à Tunis pour nous soutenir.
Tous les autres destinataires, plus Mr Kouchner et Mme Yade sollicités ultérieurement, nous ont poliment répondu qu’ils ne pouvaient intervenir.
Mon mari devait avoir un rendez-vous le 28 octobre qui a été annulé sans explication.
Un nouveau rendez-vous a été fixé pour le 20 novembre ; il n’a toujours pas obtenu son visa à cette date.
Je suis partie en Tunisie voir mon mari et tenter de plaider notre cause du 4 au 19 octobre, mais je n’ai pas été reçue par les services consulaires.
La seule information que j’ai récemment obtenue, le 2 octobre dernier, juste avant mon départ, est qu’il y a malheureusement eu une dénonciation anonyme contre mon mari et deux autres personnes que nous connaissons.
Le délateur s’est avéré être un membre de la famille de mon mari qui a voulu nuire à une personne plus particulièrement, mais aussi à mon mari et un de ses cousins.
La Police de l’Air et des Frontières a procédé à une nouvelle enquête et a de nouveau conclu que notre mariage est bien un mariage d’amour et non de complaisance, et que mon mari n’est évidemment pas un danger pour notre pays.
Je ne comprends pas, car le 22 octobre l’enquêteur m’a confirmé avoir rendu ses conclusions et les avoir transmises à la Préfecture.
Or personne à la Préfecture n’a pu me confirmer que ces résultats étaient parvenus.
De son côté, le Consulat m’indique attendre les résultats d’une enquête préfectorale, enquête dont je ne sais rien et pour laquelle je n’ai pas encore été convoquée. J’ai joint quelqu’un à la Préfecture qui m’a assuré qu’il allait se renseigner sur notre dossier et me convoquer le cas échéant.
Je comprends bien la nécessité de l’enquête de la PAF, et l’enquêteur m’a assurée que celle-ci était enfin close, mais je ne comprends pas que presque 1,5 mois après sa clôture rien ne semble avoir réellement avancé, et nous ne savons toujours pas quand mon mari et moi serons enfin réunis.
Le 31 octobre, j’ai donc déposé deux recours, auprès de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, et auprès du Conseil d’Etat.
Je viens d’écrire de nouveau au Consul de France à Tunis, à la Préfecture, à la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, et auprès du Conseil d’Etat, ainsi qu’à Madame Simon Veil.
En effet, je suis malheureusement tombée dans les escaliers, sur mon lieu de travail, et me suis blessée au genou gauche. S’ajoutant à un traumatisme antérieur, cette blessure a entraîné pour moi l’obligation de devoir subir très bientôt une lourde intervention sur ce genou, à savoir une ligamentoplasmie et une ostéotomie.
Cette opération se fera le 5 janvier. Elle entraînera une hospitalisation d’au moins 4 jours, et une convalescence d’environ 4 mois, dont au moins un mois sans la possibilité de me servir de ma jambe, et l’obligation durant ces 4 mois de recevoir des soins journaliers.
Mon employeur a fait en sorte que cette chute ne soit pas acceptée comme accident du travail auprès de la Sécurité Sociale, alors que j’ai fait les déclarations dans les délais. Je vais bien sûr contester ce refus qui pourrait avoir des conséquences dramatiques sur nos ressources financières.
Ma famille n’habite pas dans la région. Les parents de mon mari sont prêts à m’assister, ainsi que mes amis, mais je ne peux pas imaginer un seul instant devoir subir tout cela SANS MON MARI, et lui ne peut pas non plus supporter cette idée.
Je ne sais même pas si je vais pouvoir garder mon appartement, puisque je serai en arrêt de travail de longue durée, avec mon seul salaire puisque mon mari est bloqué en Tunisie, et qu’en plus j’habite en étage, ce qui est une difficulté supplémentaire avec cette opération à venir.
Ce témoignage est un véritable appel au secours. Mon mari et moi n’en pouvons plus de cette séparation trop longue, cette attente sans aucune information réelle. Nous voyons arriver avec désespoir la fin de l’année et nous redoutons de devoir la finir seul, chacun de son côté, lui en Tunisie et moi en France, tout comme nous redoutons d’être encore séparés au 5 janvier, date de mon opération au genou, ce qui nous paraît totalement inconcevable.
Nous considérons que ne pas délivrer son visa à mon mari afin de lui permettre d’être en France, auprès de moi avant la fin de l’année serait inhumain et cruel, et me laisserait après l’opération dans un désarroi total.
Merci de votre soutien, Mme BOUAICHA Gaëlle,
ca peut etre vrai :)
sachez que ca ne peut pas erte toujour vrai
c'est tr�s rare de rencontrer une telle discussion sur le net :)
bonjour à tous je ne depose pas un commentaire mais plutot
j'aimerais revoir mon fiancé qui est enferméà la prison civile de cotonou j'aimerais trouvé une personne sincere sans soucis pécugné pour retrouver mon fiancé et lle faire sortir de ce pays et que l'on puisse se marier enfin car tout est pret il est veuf avec un petit garçon on lui a mis dans sa valise des stupefiant pour ne pas qu'il rentre en france pourtant il devait embarquer j'ai attendu 3HEURES à l'aeroport de lyon fait un appel mais rien
je suis rentrée chez moi assez enervée ;
PAS DE NOUVELLE J'ETAIS INQUIETE.
JE VOUS DEMANDE DE SAUVER MON FIANCÉ PABLO JUAN PAUL
EN PLUS IL EST BLESSÉ DONC FAITES LE RENTRER S'IL VOUS PLAIT UN AVOCAT GENEREUX POURRAIT IL PRENDRE CETTE AFFAIRE EN MAIN JE VOUS EN SUPPLIE; merci à celui qui voudra bien m'aider je suis très triste et jje m'inquiete pour lui
IL EST VEUF ET SON FILS EST À L'AMBASSADE .
en qlq sotrte oui 10/10 :)
l'appel d'un comite de soutien kunie
l'ile des pins, une ile paradisiaque, cependant touchée par une tragédie depuis 7 ans;
un groupe de discussion vient d'être créé: 'le groupe qui attend la vérité pour Mika Kusama, et la justice pour les frères Konhu': http://www.facebook.com/groups.php?... ;
ainsi qu'un article est paru lundi 2 mars, sur le journal alternatif calédonien, http://nouvellecaledonie.info/ ;
de même un site, http://www.affairekonhu.com/ est en cours de création, mais permet d'ores et déjà le téléchargement d'un fascicule tres informatif sur l'affaire du Rocher de kanuméra; fascicule relatant le procés aux assises, en 1ere instance, de dec 2007, procédure strictement orale (nos 'petites minutes' à nous);
cette 'affaire' revient à l'actualité calédonienne, et de la Justice francaise, puisque les frères konhu seront jugés en appel, aux assises, à nouméa, le 14 avril;
nous espérons beaucoup que vérité et justice seront faites pendant et à l'issue de ce procès;
nous précisons le propos de notre démarche: informer, proposer un fil de réflexion plutot qu'exciter la polémique, se poser en témoin et observateur de la Justice, plutot que de la faire, à la va-vite, chacun chez soi; nous pensons que se positionner en 'veilleur' est un de nos devoirs civiques;
les incertitudes, voire insuffisances à l'enquête sont si nombreuses, qu'elles ne devraient pas servir la pratique de l'amalgame, tant pratiquée cependant depuis 6 ans maintenant;
la Justice a un grand pouvoir d'inspiration sur l'Homme, mais l'injustice aussi;
nous espérons, nous attendons, nous veillons;
merci de vous informer, prendre votre temps et informer à votre tour; ou nous rejoindre au groupe FB;
un grand merci
'metchi a tche(u) koa tche' (en kunie)
ps: ce texte peut être copié-collé indéfiniment.
Il ya abus qui sont perpetres sur des etudiants actuellement a Douala au Cameroun
La prochaine génocide ethnique pourrait avoir lieu au Cameroun dans le Quartier dit Bankolo Oliga dont le discour similaire des six colline a été tenu contre les populations d'origine Bamiléké à la chefferie par le chef du troisième degré et par son secrétaire dont le chef vociféra une attaque physique contre ce tribut dans deux mois à la présence d'un journaliste d'investigation pour l'émission TRIBUNAL à la SKY RADIO et le président de l'Association Black and White Cameroon (ce dernier étant observateur).
Tout a débuté par les arnaques et règlement de compte de deux cheftaines de Bloc 6 et 7 , qui prenaient délice d'appeler les agents de la mairie pour démolir les habitations, boutiques, et les plantes de bananes portant des régimes presque à terme de maturité des habitants de leur bloc et parvenaient à excercer les mêmes exactions dans d'autres blocs comme 11 et 12 contre ceux qui n'avaient pas les sommes exigées, les boutiquiers qui leur refusaient les crédits, et d' ailleurs arrivaient à arracher une poule achetée par une maman pour la fête de 25 Décembre 2008 .
Et le résultat ne s'était pas fait attendre, les victimes se sont regroupés pour crier leur du ras le bol.
Après les multiples descentes des maires de Yaounde II et la prise à la légère du problème par le sous préfet, la population désespérée demandèrent la destitution de ces deux cheftaines, et saisirent l' émmission appelée TRIBUNAL de Sky one radio de la place, ainsi lors de l'audition par l'investigateur de la radio s'est déclaré un discours triballe dont le chef du troisième dégré et ses sécrétaires se dévoilèrent l'artisans de la persécution des ces habitant dont ils détiennent le plan d'attaque contre le peuple bamiléké résidant sur son territoire et ceci pour vanger la mort du feu ex prémier ministre dont le nommé Fotso Victor a été assassin quand il servait Ojoulat en tant que jardinier.
Et à haute voix ils ont prédit deux mois pour leur attaque.
Nous nous posons la question si les prédateurs ont le moyen de mener une attaque? Si oui doit on protéger cette population après qu'elle soit étranglée?
Cette histoire est très récente, le discours eut lieu le 9 Mai 2009 à la chefferie du troisième degré de Bankolo Oliga.
Madame, Monsieur,
Je dénonce et témoigne:
Jackie Cellier, restaurateur à Bangkok, Thaïlande, est emprisonné depuis le 4 juin 2008 dans des conditions épouvantables. Il semble qu'il ait été abusé par un cabinet juridique français établi en Thailande qui lui a délivré un faux visa. La santé de M. Cellier se détériore rapidement et nous craignons pour son intégrité physique et mentale. Merci de vous mobiliser.
Depuis le 4 juin, Monsieur Jackie CELLIER est emprisonné au centre pénitencier de Klong Prem a Bangkok ( remand division 1) mais depuis son transfert au building 6 ses conditions de détention se sont fortement dégradées.
1- Il dort à même le sol, sur le béton car son transfert précipité l’a empêché d’emmener les 5 couvertures, achetées par nos soins, qui lui servaient de matelas,
Sa perte de poids très alarmantes -15 kg, n’aidant en rien, criblé de douleurs, ses os étant en contact permanent avec le sol
( impossible de dormir, je me lève j’ai mal partout nous dit il ! )
2- Il est tous les jours racketté par les autres codétenus thaïs ( 30 / 40 ) qui partagent sa cellule, exigeant cigarettes et nourriture pour le laisser un peu de tranquillité et de paix .
3- J’attire à nouveau votre attention sur son état de santé très fragile
Le système lourd et contraignant à l'intérieur de Klong Prem , a rendu Jackie dans l’impossibilité de prendre son traitement durant plus de 6 jours qui semblerait-il entraîné une paralysie momentanée du bras droit. Le 17 juin, j’ai remis à Klong Prem 10 jours de traitement, ll semblerait que seulement 6 jours lui ait été transmis
4 -Je m’inquiète également de son état psychologique et moral, car ses derniers propos dans une lettre sont d’un caractère dépressif et suicidaire, évoquant son décès et ses dernières volontés.
Il est de mon devoir de vous avertir de l'évolution de la situation et des conditions de détention indignes et inhumaines d’un ressortissant français.
( innocent jusqu’à preuve du contraire )
S'il vous plait, aidez-nous a diffuser cette injustice.
Toutes les informations a ce sujet sur http://www.sauver-jacky-cellier.org...
Cordialement
je felicite et encourage toutes les personnes qui participes de pres ou de loin a lanimation de ce site qui estune bouffee dair de liberte pour de nombreuses ames opprimees qui y retrouvent la joie que sucite le fait de pouvoir sexprimer librement
mais je pense par ailleurs que ce blog ne doit pas attendre qu un fait fortuit le fasse connaitre des gens.il doit etre connu dun public le plus large qui soit afin que les atteintes au droit de lhomme ou quelles soient commises puissent etre denoncees et combatues
merci a vous tous qui oeuvrez a rendre a lhumanite sa dignite
je felicite et encourage toutes les personnes qui participes de pres ou de loin a lanimation de ce site qui estune bouffee dair de liberte pour de nombreuses ames opprimees qui y retrouvent la joie que sucite le fait de pouvoir sexprimer librement
mais je pense par ailleurs que ce blog ne doit pas attendre qu un fait fortuit le fasse connaitre des gens.il doit etre connu dun public le plus large qui soit afin que les atteintes au droit de lhomme ou quelles soient commises puissent etre denoncees et combatues
merci a vous tous qui oeuvrez a rendre a lhumanite sa dignite
je felicite et encourage toutes les personnes qui participes de pres ou de loin a lanimation de ce site qui estune bouffee dair de liberte pour de nombreuses ames opprimees qui y retrouvent la joie que sucite le fait de pouvoir sexprimer librement
mais je pense par ailleurs que ce blog ne doit pas attendre qu un fait fortuit le fasse connaitre des gens.il doit etre connu dun public le plus large qui soit afin que les atteintes au droit de lhomme ou quelles soient commises puissent etre denoncees et combatues
merci a vous tous qui oeuvrez a rendre a lhumanite sa dignite
GUINEE CONAKRY : FAUT-IL CONDAMNER DADIS CAMARA ?
Aujourd’hui, presque un mois après les émeutes sanglantes du 28 septembre 2009 à CONAKRY, cette question reste très à l’ordre du jour.
Pour la communauté internationale (pour ne pas dire la communauté occidentale) par exemple, il n’y a quasiment pas de doute à cet effet, DADIS CAMARA est responsable des massacres survenues ce jour là dans la capitale guinéenne. Et c’est, comme il fallait s’y attendre, le point de vue de beaucoup d’Africains, qu’ils soient intellectuels ou hommes politiques.
Le 17 octobre 2009, la CDEAO, dans une attitude relativement prudente a quant à elle opté plutôt pour un embargo contre les armes à destination de la Guinée.
A côté de la fermeté de ton de l’Union Européenne (U.E.) face à la junte au pouvoir, c’est l’Union Africaine (U.A.) qui exige un engagement écrit du capitaine DADIS à ne pas se présenter aux prochaines élections présidentielles.
Au vu de toutes ces controverses qui entourent l’actuel Président guinéen, la Centrale Panafricaine de Recherches Scientifiques et Culturelles (C.P.R .S.) a jugé indispensable, une fois de plus, de publier par écrit quelques réflexions fondamentales de cet homme, non seulement dans le but de relayer sa version des faits, mais surtout dans le souci d’amener les uns et les autres à mieux cerner ce dernier.
Invité le 17 octobre dernier par la chaîne de télévision “Télésud“, interviewé par trois journalistes dont Alpha Barry et Louis KEMAJOU, le Capitaine DADIS, comme à son habitude, ne s’est pas fait prier pour s’étendre librement et longuement sur les questions brûlantes de l’heure.
Lisez plutôt :
1- « Alpha CONDE est un habitué des faits. C’est un homme dangereux et condamnable .Il était venu à mon bureau me dire, “si tu es avec …, alors je ne suis pas avec toi.»
2- « Les gens m’avaient demandé d’aller passer le communiqué pour prendre le pouvoir et j’ai refusé. J’ai demandé qu’on patiente, que l’on respecte le Président LANSANA CONTE, jusqu’à son dernier souffle. »
3- « J’ai tant évité l’intoxication. Si j’ai un jour tiré ou demandé de tirer sur les Guinéens, alors DIEU jugera. »
4- « Je n’ai jamais mené une vie ostentatoire. »
5- « En cinquante ans, il n’ont jamais su casaner les militaires. Chaque militaire s’habille comme il veut, ils n’ont pas d’instruction civique, pas de camp militaire. Vous voulez qu’en (8) huit mois je change tout ça, c’est impossible. »
6- « Si les Alpha CONDE et autres veulent le pouvoir, alors je suis prêt à le leur céder, à condition que ce soit la volonté des différentes couches sociales de Guinée. »
7- « Je respecte Blaise COMPAORE, car c’est un grand militaire. Il en est de même avec A.T.T. (Ahmadou TOUMANI TOURE), Denis SASSOU NGUESSO, etc. »
8- « Si je vis dans ce somptueux palais présidentiel, je ne peux pas suivre le quotidien des Guinéens. Ma maison est en ville. J’occupe une chambrette au camp.»
9- « Mon patriotisme et mon abnégation sont héréditaires. On ne peut acheter ça. Mon père m’a enseigné l’honnêteté, la sincérité, que l’Homme n’est pas plus que ses idées .L’argent n’est rien. C’est pour ne pas être obsédé par le pouvoir. Tout est vanité. »
10- « Un opérateur économique m’a remis 22 (Vingt-deux) millions de francs, pas pour me corrompre, mais pour soutenir l’Etat, parce que les caisses sont vides. J’ai versé cela au trésor public, et j’ai présenté le reçu au peuple guinéen. »
11- « Tous les contrats actuellement se font autour d’une table, devant un collège de personnes, et non plus entre une société et un ministre. C’est pour cela qu’on est contre moi. Ceux qui ont géré la Nation par le passé ont pris des pots de vins. »
12- « L’Europe s’est développée par l’honnêteté et le patriotisme, pourquoi pas l’Afrique ? »
13- « Je ne lis pas les journaux, je n’utilise pas l’internet, car tout cela peut me déconcentrer. »
14- « La plus grande erreur des Africains est de tuer dans l’œuf, leurs semblables qui ont de vrais ambitions. »
15- « Seuls KHADAFI et MOHAMED VI me procurent souvent de l’argent. Je n’ai pas de compte offshore dans les paradis fiscaux comme les leaders politiques guinéen d’hier. J’ai la capacité de rouler en grosse voiture, mais mon objectif est celui de sortir la Guinée de l’ornière. Ce véhicule que j’ai là, m’a été offert par KHADAFI.»
16- « MOHAMED VI et KHADAFI m’ont demandé de libérer un domaine pour qu’ils envoient des gens construire pour moi une maison, afin que je ne puise pas dans les caisses de l’Etat. »
17- « Mathieu KEREKOU est pour moi un modèle. »
18- « J’ai été bien accueilli dans le FOUTA, et c’est autant de choses qui ont suscitées de la haine contre moi. »
19- « J’ai combattu la drogue et assaini les finances publiques. Il n’y a plus de détournements. »
20- « J’ai combattu les intérêts illicites des nantis au profit des intérêts du peuple guinéen. Je suis devenu encombrant pour cette classe. Mon pouvoir est entre les mains de DIEU et du peuple guinéen. »
21- « Si quelqu’un me tue, il finira lui aussi par mourir. Je continuerai à me sacrifier pour ce peuple. Où sont CHEOPS, RAMSES, MOBUTU, SEKOU TOURE, DE GAULLE, POMPIDOU… ? »
22- « J’espère me faire connaître par l’occident à travers votre média, chers journalistes. »
23- « A quoi ça sert de passer vingt, trente ou cinquante ans au pouvoir ? Je partirai comme KEREKOU. ».
Voilà en substance, les propos du Capitaine DADIS CAMARA, tenus sur “Télésud“, en ce 17 octobre 2009. Des propos qui ne laissent pas indifférent, tout autant que ceux déclarés sur Radio France Internationale (R.FI.) quelques jours auparavant. Voir www.panafrique.e-monsite.com.
Alors, quoi d’autre comme conclusions peut ressortir de cette interview ?
a) Le pouvoir de DADIS en Guinée CONAKRY ressemble bien à celui de MUGABE au Zimbabwe, ou encore à celui de LENINE en 1917 en Russie : la dictature pour le prolétariat
b) Il faut apprécier à sa juste valeur le souci d’une gestion transparente au sommet de l’Etat. Le capitaine rend compte tout le temps de sa gestion du pays, et il dit presque tout, lorsqu’on le lui demande.
c) La sobriété du Capitaine DADIS rappelle indéniablement celle d’un certain Thomas SANKARA, et il ne doit plus être question de se laisser tuer par son entourage. Donc, vigilance.
d) Sa simplicité du langage, sa disponibilité au dialogue est à l’instar de celles des Présidents Laurent GBAGBO de Côte d’ivoire et A.T.T. du Mali.
e) Etant donné que chacun a son petit chat, on peut reprocher au Capitaine DADIS, d’être quelque peu impulsif, de répondre à chaque question en dix ou quinze minutes, de manquer d’éloquence, d’en dire un peu trop souvent, etc. Mais, grosso modo, toutes ces reproches relèvent surtout de la forme et non du fonds, ce qui fait de l’homme un homme de fonds, un homme au demeurant VRAI. Si l’Afrique a toujours normalement critiqué les Présidents qui détournent le bien public, elle se doit donc de reconnaître le bon grain face à l’ivraie.
f) Ensuite, beaucoup voudront toujours attribuer à DADIS CAMARA la responsabilité des cent cinquante morts du 28 septembre 2009, mais il faudra tout de même prouver d’emblée sa propre culpabilité directe dans cette affaire.
Entre celui qui a déclenché un meeting interdit (proposé pour le lendemain 29 septembre 2009 par DADIS CAMARA) et celui qui tiré (en légitime défense dans certains cas), qui est plus coupable ? That is the question.
g) Enfin, on ne saurait passer sous silence cette attitude de la junte qui, il y a quelques jours, a elle-même saisi par écrit la communauté internationale pour signifier sa disponibilité à soutenir une commission d’enquêtes internationale mandatée par l’O.N.U., face aux massacres du 28 septembre 09.
Même si d’aucuns choisiront de n’y voir que des manœuvres politiciennes, eh bien pour la C.P.R.S., c’est simplement un autre symbole non moins fort dont il faut prendre acte.
Ampliations :
- Union Africaine
- CDEAO
- FIDH
- Télé sud
- RADDHO
- Africa 24 TV
- Guinéenews
- Autres médias
C.P.R.S. s/c B.P. 3583 Douala, Cameroun
Email: kombernar@yahoo.fr
Site web: www.panafrique.e-monsite.com
Tel: 00 237 99 87 74 59
Notre fils au cours de fréquents séjours au Maroc chez des amis français ayant acheté une maison dans ce pays, a rencontré une jeune fille marocaine. Ils 'aiment et voudaient se marier.
Notre fils a, en france, un logement décent et des revenus corrects ce qui lui permettrait de subvenir sans problème aux besoins d'une famille.
MAIS : impossible pour la jeune fille d'obtenir un visa qui lui permette de venir se marier en France. Et impossible de se marier au Maroc à l'Ambassade ou dans un des Consulats de France (ce serait réservé aux couples dont les 2 membres sont français ??). Quant à un mariage devant les autorités marocaines, c'est forcément un mariage religieux qui exige de notre fils qu'il se convertise préalablement à l'Islam; Nous n'envisagions qu'une union où chacun conserverait sa religion. Nous sommes catholiques et il est impensable , pour lui comme pour nous, qu'il se convertisse.
Nous jugeons contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme que quiconque exige d'un homme ou d'une femme une
conversion préalablement à un mariage. Et qu'en est-il de la liberté de circuler et de s'installer où bon nous semble ? Empêcher un jeune couple de s'aimer, de se marier et de s'installer où il lui plaît, me semble d'un autre âge !!!
Qui peut nous donner des conseils ? qui peut nous aider ? MERCI d'avance !
Notre fils au cours de fréquents séjours au Maroc chez des amis français ayant acheté une maison dans ce pays, a rencontré une jeune fille marocaine. Ils 'aiment et voudaient se marier.
Notre fils a, en france, un logement décent et des revenus corrects ce qui lui permettrait de subvenir sans problème aux besoins d'une famille.
MAIS : impossible pour la jeune fille d'obtenir un visa qui lui permette de venir se marier en France. Et impossible de se marier au Maroc à l'Ambassade ou dans un des Consulats de France (ce serait réservé aux couples dont les 2 membres sont français ??). Quant à un mariage devant les autorités marocaines, c'est forcément un mariage religieux qui exige de notre fils qu'il se convertise préalablement à l'Islam; Nous n'envisagions qu'une union où chacun conserverait sa religion. Nous sommes catholiques et il est impensable , pour lui comme pour nous, qu'il se convertisse.
Nous jugeons contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme que quiconque exige d'un homme ou d'une femme une
conversion préalablement à un mariage. Et qu'en est-il de la liberté de circuler et de s'installer où bon nous semble ? Empêcher un jeune couple de s'aimer, de se marier et de s'installer où il lui plaît, me semble d'un autre âge !!!
Qui peut nous donner des conseils ? qui peut nous aider ? MERCI d'avance !
Vous remerciez la France ? En ce moment, je ne pense pas que ce pays soit un exemple de libertés ! Bonne continuation !!! Je suis avec vous, enfin presque !
Cest quand meme mieux que Miss France :)
j espere que vous voyez une video youtube sous titre
manifestation contre lexslusion sociale maroc
aidez a lutter contre le blocus mediatique aidez a libere nos accents
nous croyons que un=un chaque citoyen = un chaque responsable
khouribga la capitale mondiale des phosphates lacapitale marocaine de lexclusion sociales terrible
Nous les sacrifiants combattants pour le retour du roi exilé en 1953 par le colonisation ;; MOHAMED BEN YOUSSEF que le bon DIEU le repose dans le paradis Elfardawss, ainsi que la victoire de l’indépendance du royaume ,depuis 1956, nous avions gardé un grand secret d’une grande souffrance alors que nous étions que des mineurs sans les 21 ans. Les tortures que nous avions subit des bourreaux du commissariat du 7éme arrondissement du derb el baladia dépassent totalement celles de la gestapo Allemand en 1945 .Nous étions les premiers victimes du premier gouvernement, opprimés, nos camarades kidnappés assassinés disparus emprisonnés par ordre d’un comité exécutif d’un parti politique unique et autoritaire à l’époque rien que pour s’emparer de tout le pouvoir. Le jour ou le feu Sultan Hassan deux Dieu le loge dans ses vastes paradis, avait signalé l’ouverture du bureau du droit de l’homme une fenêtre de l’espoir nous était ouverte pour demander justice. Aussi la grande joie c’était le jour ou sa majesté Mohamed six Dieu le glorifié avait annoncé la création du bureau : Instance. Equité et Réconciliation nous avions cru que nos dossiers seront pris en considération puisque nous sommes dans un pays de liberté et de justice. Presque 54 ans de silence ,d’attente et le journal de notre organisation<<Monadamat abnaa Mohamed elkhamis>> était fermé dans un terroir et il attendait sa sortie pour voir la lumière ,en 2007 nous l’avions transformé en un ouvrage de 32 chapitres et 165 pages comme titre <<Les événements choc de 1947 à1956 ,nous ne connaissions pas pour quelle raison le C.C.D.H
l’avait confisqué et nos dossiers complets souffrent chez l’i.e.r .C’est ce qui nous fait pousse à demander secours en lançant un s.o.s aux observateurs et aux défendeurs du droit de l’homme jusqu’au jour ou notre histoire sera incha Allah connu par tous les marocains du monde. Signé :: les membres de l’ex organisation créée en 1954<<notre émail ::<<monadamat.abnaamed5@gmail.com> . Mais par chance notre manuscrit est déjà publié et imprimé par la maison d’édition LULU COM à Londres en Angleterre. Voir<<forum monadamat abnaa Mohamed elkhamis> >
Nous les sacrifiants combattants pour le retour du roi exilé en 1953 par le colonisation ;; MOHAMED BEN YOUSSEF que le bon DIEU le repose dans le paradis Elfardawss, ainsi que la victoire de l’indépendance du royaume ,depuis 1956, nous avions gardé un grand secret d’une grande souffrance alors que nous étions que des mineurs sans les 21 ans. Les tortures que nous avions subit des bourreaux du commissariat du 7éme arrondissement du derb el baladia dépassent totalement celles de la gestapo Allemand en 1945 .Nous étions les premiers victimes du premier gouvernement, opprimés, nos camarades kidnappés assassinés disparus emprisonnés par ordre d’un comité exécutif d’un parti politique unique et autoritaire à l’époque rien que pour s’emparer de tout le pouvoir. Le jour ou le feu Sultan Hassan deux Dieu le loge dans ses vastes paradis, avait signalé l’ouverture du bureau du droit de l’homme une fenêtre de l’espoir nous était ouverte pour demander justice. Aussi la grande joie c’était le jour ou sa majesté Mohamed six Dieu le glorifié avait annoncé la création du bureau : Instance. Equité et Réconciliation nous avions cru que nos dossiers seront pris en considération puisque nous sommes dans un pays de liberté et de justice. Presque 54 ans de silence ,d’attente et le journal de notre organisation<<Monadamat abnaa Mohamed elkhamis>> était fermé dans un terroir et il attendait sa sortie pour voir la lumière ,en 2007 nous l’avions transformé en un ouvrage de 32 chapitres et 165 pages comme titre <<Les événements choc de 1947 à1956 ,nous ne connaissions pas pour quelle raison le C.C.D.H
l’avait confisqué et nos dossiers complets souffrent chez l’i.e.r .C’est ce qui nous fait pousse à demander secours en lançant un s.o.s aux observateurs et aux défendeurs du droit de l’homme jusqu’au jour ou notre histoire sera incha Allah connu par tous les marocains du monde. Signé :: les membres de l’ex organisation créée en 1954<<notre émail ::<<monadamat.abnaamed5@gmail.com> . Mais par chance notre manuscrit est déjà publié et imprimé par la maison d’édition LULU COM à Londres en Angleterre. Voir<<forum monadamat abnaa Mohamed elkhamis> >
Différend foncier entre agriculteurs et éleveurs à Léfourba : L’interpellation qui a mis le feu aux poudres lundi 7 juin 2010
Le village de Léfourba, dans la commune rurale de Sabcé, situé à une trentaine de kilomètres à l’est de Kongoussi, chef-lieu de la province du Bam, a vécu des heures chaudes dans la nuit du 03 au 04 juin 2010. A l’origine, un différend foncier qui oppose les habitants de Léfourba Mossé à ceux de Léfourba Foulbé. C’est en voulant cultiver sur le terrain litigeux que cinq agriculteurs ont été interpellés. En represailles, les agriculteurs ont chassé les éleveurs peulhs et incendié leurs habitations. On déplore d’importants dégâts matériels.
Des sources concordantes, l’origine du différend qui oppose les agriculteurs du village de Léfourba Mossé aux éleveurs peulhs de Léfourba Foulbé date de depuis 2004. Selon une source proche du Tribunal de grande instance (TGI) de Kongoussi, le terrain, cause des affrontements est une piste à bétail dont les agriculteurs réclament la propriété.
C’est à partir de ce moment que commence une série de négociations-conciliations entre les agriculteurs et éleveurs, chacun se disant être propriétaire du terrain. Mais à chaque fois, selon le représentant des agriculteurs, le conseiller municipal Saïdou Ouédraogo, les éleveurs ont été déboutés de leur réclamation.
C’est ainsi que ces derniers vont alors s’attacher les services d’un avocat. Car selon le représentant des éleveurs, le conseiller municipal de Léfourba Foulbé, Aliou Diallo, les terres appartenaient à leurs parents depuis plus de 113 ans. Les agriculteurs de Léfourba Mossé vont également faire autant. Une bataille judiciaire va alors s’engager entre les deux parties.
Les éleveurs vont faire appel de chaque jugement, et aujourd’hui, selon le haut-commissaire de la province du Bam, Lamoussa Constant Ouédraogo, le dossier est à la Cour de cassation et le terrain litigieux a été mis sous séquestre. Un dossier pendant donc qui a conduit au drame du 3 au 4 juin 2010, a souligné le préfet du département de Sabcé, Mme Aminata Hien Boro.
Avec l’hivernage, le chef de terre de Léfourba Mossé a ordonné à ses enfants revenus de la Côte d’Ivoire de défricher le terrain mis sous séquestre par la justice, a expliqué le haut-commissaire.
« Dès que j’ai aperçu les agriculteurs sur le terrain, je suis allé voir la police pour leur faire part », a indiqué le conseiller municipal, Aliou Diallo. Pourtant, les agriculteurs affirment avoir un papier de leur avocat les autorisant à exploiter le terrain alors que la Cour de cassation n’a pas encore rendu son verdict. « Nous avons suivi les conseils de notre avocat », a soutenu le conseiller municipal de Léfourba Mossé, Saïdou Ouédraogo.
Un conflit qui couvait
Une source proche du dossier au TGI de Kongoussi indique qu’il y a eu déjà des risques d’affrontement en 2008 et 2009. Mais à chaque fois, les forces de sécurité intervenaient pour rétablir l’ordre et éviter le drame. Cette année, les choses n’ont pas été ainsi.
Après l’alerte faite par des éleveurs, les forces de l’ordre ont, selon M. Saïdou Ouédraogo, interpellé cinq agriculteurs, Noufou Ouédraogo, Jean Ouédraogo, Tibila Madi Ouédraogo, Wend Pouiré Ouédraogo et Napouglba Ouédraogo pour les interroger. « Et à l’absence de leur avocat, il ont été gardés par les forces de l’ordre », a indiqué le haut-commissaire Constant Lamoussa Ouédraogo. « Quelqu’un est venu m’informer qu’ils ont envoyé deux des cinq à la maison d’arrêt », a soutenu M. Saïdou Ouédraogo.
C’est cette « mauvaise information » qui a déclenché la colère des agriculteurs. « le village peulh a été brûlé en représailles à l’arrestation des cinq agriculteurs », a indiqué le conseiller municipal de Léfourba Mossé, Saïdou Ouédraogo.
Ainsi, dans la nuit du 03 au 04 juin 2010, les agriculteurs ont brûlé 13 cases, des huttes, des greniers, blessé deux personnes et causé 74 sinistres.
Pour le haut-commissaire, la valeur pécuniaire des dégâts s’élève à plus de 1,5 million de F CFA. Quelques heures après les affrontements, « la tension était toujours vive », a reconnu le maire de la commune rurale de Sabcé, Mahamoudou Pierre Zoungrana qui a par ailleurs demandé de trouver « une solution rapide pour calmer la population ». Du côté des agriculteurs, la mobilisation était toujours forte à notre arrivée sur les lieux aux environs de 18 heures.
Dans la matinée, « toute la population était mobilisée », a déclaré le haut-commissaire. Les agriculteurs réclament la libération pure et simple de ceux qui ont été interpellés. « Tant qu’on ne libère pas nos compatriotes, nous n’allons pas renoncer », a soutenu Saïdou Ouédraogo.
Les éleveurs disent ne pas comprendre la réaction des agriculteurs qui n’ont pas respecté comme eux la mise sous séquestre du terrain. « Je n’ai fait que mon rôle de conseiller municipal et de responsable du village en allant voir la police », a souligné Aliou Diallo montrant ses blessures, victime de la furie des agriculteurs.
Des mesures pour parer au plus pressé
Devant la détermination des agriculteurs, les autorités provinciales ont mis en place un dispositif sécuritaire pour protéger les habitants de Léfourba Foulbé. Dès les premiers instants des affrontements, les autorités se sont déplacées, a indiqué le préfet du département de Sabcé, Mme Aminata Hien Boro. « Nous avons discuté avec les représentants des deux parties et nous pensons avoir été compris par la population », a estimé le maire de Sabcé.
Une partie des habitants de Léfourba Foulbé a été logée dans une école dans le village de Mafoulou. Là également, un dispositif sécuritaire a été mis en place. « Les populations se sont mobilisées pour leur venir en aide, » a souligné le haut-commissaire de la province. « Nous sommes des voisins et nous leur venons en aide avec de la nourriture », a soutenu Sambo Ouédraogo, habitant de Mafoulou.
Au niveau régional, l’action sociale est en train de voir dans quelle mesure elle pourra installer des tentes pour soulager ceux qui ont perdu leur maison. Il faut également de la nourriture puisque les greniers sont partis en fumée.
Moumini YAMEOGO (yambaz@yahoo.fr)
Sidwaya
Bonjour M. Yamba
merci pour votre article très informatif qui rend compte de ce douloureux événement. Je pense que vous avez joué votre rôle d'alerter l'opinion publique et les autorités.
Cependant, je note un problème. On ne parle nulle part de la poursuite des personnes ayant causé ces dégâts encore moins d'indemnisation. Ce qui, dans un Etat de droit, est un devoir pour l'Etat et ses représentants. Circonstance aggravante : la terre en question est pendante devant la justice. On peut parler ici de défi à l'autorité de l'Etat. Qui ne semble rien faire pour se faire respecter. Au contraire, il encourage la rébellion, car il va "dialoguer" avec ses détracteurs, qui, dans un Etat civilisé, sont auqssitôt déférés devant le juge. Brûler la concession d'un citoyen est un acte criminel.
On a juste logé les victimes dans une école, l'action sociale va leur offrir des subsides de 3 jours et puis, c'est clos. A ce rythme, ce sera la loi du plus fort, donc de la jungle.
Voilà quelques idées qui pourront aider à nourrir votre réflexion pour un prochain article
Cordialement