Les défenseurs des droits de l'homme menacés
Par FIDH le mercredi 25 juin 2008, 12:16 - Campagnes - Lien permanent
par Véronique Gaymard
«A Bahreïn, par exemple, malgré les améliorations depuis 2002 lorsque tous
les prisonniers politiques avaient été libérés, des défenseurs sont surveillés
ou parfois enlevés par des inconnus.»
Les défenseurs des droits de l'homme continuent de payer un lourd tribut dans une centaine de pays à travers le monde. Le rapport 2007 de l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme qui vient d'être publié rappelle les dangers auxquels ces défenseurs sont exposés dans des Etats qui utilisent de plus en plus l'arsenal législatif pour les réprimer. Ce rapport est le fruit d'un travail conjoint entre la Fédération internationale des droits de l'homme et l'OMCT, l'Organisation mondiale contre la torture, qui se sont rapprochés depuis 1997 pour donner un coup de projecteur sur le quotidien de ces défenseurs, qui ont bien du mal à exister dans plusieurs pays du Proche et du Moyen-Orient.
Source : www.rfi.fr








Commentaires
... Le Pied bot avait griffonné le 1er juillet en larges lettres manuscrites et d’une plume grasse et grinchante, un événement anodin non fictionnel, pour Louise Arbour, titré : '« Oubliez et regardez vers l’avenir! » : Harangue émouvante obéissant à une nouvelle tendance, un air à la mode, une attitude de plus en plus coutumière ou traditionnelle, cet appel à l’humanisme d’un Général écorcheur, tortionnaire, dictateur génocidaire renversé par son peuple réclamant de le poursuivre, lui et ses acolytes complices, pour crimes contre l’humanité : « Je vous demande de regarder vers l’avenir qui sera bien meilleur pour vous tous qui avez résisté à mon pouvoir mégalomane et à mon justifié culte de la personnalité que le ‘Dessin Intelligent’ m’exhortait d’imposer au nom d’Allah ou du Dieu des chrétiens ! Je sais que j’ai détruit vos biens, torturé ou exécuté vos proches qui résistèrent à m’admirer, m’aduler, vos pères, vos frères, vos soeurs et vos mères, non sans avoir au préalable violé vos soeurs et mères... Que vous, les survivants, soyez aujourd’hui éclopés, handicapés par quelque manque de membres, bras ou jambes, chair brûlée ou rendus aveugles, que vous soyez sans instruction parce que j’ai ordonné à mes armées de raser toutes les écoles, je vous supplie de regarder vers l’avenir, d’oublier... Et, sachez que je vous serai éthiquement, spirituellement et virtuellement très reconnaissant de ne pas réclamer les fonds publiques que j’ai, après pillage, transférés en mon nom dans des abris fiscaux étrangers pour m’assurer une bonne fin de vie et un héritage à mes enfants. Quant à vous tous, je vous lègue les millions de mines antipersonnelles... Ne vous suffit-il pas que je ne puisse plus désormais poursuivre la tâche merveilleuse de vous dilapider encore plus ? Oubliez, oubliez les torts que je vous ai faits afin que même si vous n’avez plus rien pour votre avenir, vous connaissiez le bonheur de ne plus m’avoir comme dirigeant de votre destinée au futur bien-être post-traumatique peu douloureux ! Sincèrement, je compatis... Et vive moi ! Veuillez agréer l’expression de mes sincères et très futés, rusés, mesquins sentiments... Un dernier conseil : Surtout ne gardez en mémoire, pour immense richesse, que le sublime proverbe allemand : ‘La vérité engendre la haine.’''» ...