Sidiki Kaba , Président d'honneur de la FIDH.

« Il n'y a pas d'impérialisme judiciaire, il y a eu des poursuites contre Milosevic, contre Pinochet... C'est un immense espoir pour des millions de victimes... »

par Carine Frenk


«Après la demande du procureur d'ester en justice le président soudanais, il appartient désormais aux juges de la CPI d'analyser cette requête, et d'émettre ou non un mandat d'arrêt international.» La demande du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de lancer un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir pour génocide, provoque des réactions très mitigées à travers le monde. Les pays proches du Soudan comme la Chine ont mis en garde contre les risques de dégradation de la situation sur le terrain. Moscou s'est aussi interrogé sur l'opportunité d'une telle décision. L'Afrique du Sud pour sa part s'est dite sceptique. La procédure prendra des mois, et même si elle aboutit, que se passera-t-il ? Eléments de réponse avec Karine Bonneau, juriste, responsable du bureau Justice internationale à la FIDH.

par Christine Muratet


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Source : www.rfi.fr