Le BLOG de la FIDH

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 30 octobre 2009

Analysis of the situation in Afghanistan

Guissou Jahanguiri, FIDH mission delegate, analyses the growing violence in Afghanistan, and its consequence on the electoral process.

jeudi 21 août 2008

Transport en commun afghan


Photo courtesy of C.Berrih

vendredi 13 juin 2008

Interview de Latif Pedram

Interview réalisée par Andrés Pérez, journal Público (Espagne)

Latif Pedram est un écrivain et un intellectuel renommé, co-fondateur du Congrès National d’Afghanistan, un parti multi-ethnique pour le changement démocratique en Afghanistan, le seul parti d’opposition qui ne soit pas lié à un groupe armé.

Depuis le 2 février 2008, Monsieur Pedram est de facto en résidence surveillée à Kaboul, dans une demeure entourée par la police et les forces de sécurité du Ministère de l’intérieur, sans justification officielle. Le Procureur général lui a interdit de quitter le territoire afghan pour avoir prétendument été témoin d’une altercation entre deux personnalités politiques afghanes. Ces accusations sont sans fondement, et vraisemblablement motivées afin de restreindre ses activités politiques et d’entraver sa candidature lors des élections présidentielles de l’année prochaine.


****

  • Comment vivez-vous aujourd’hui ? Quelles restrictions de votre liberté souffrez-vous?

Depuis le mois de février dernier, ma situation reste inchangée, c’est-à-dire que je suis de facto assigné à résidence, avec 15 poste de contrôle par la police autour. Nous avons failli être attaqués par les fore du Ministère de l’Intérieur à plusieurs reprises. Je continue à être interdit de quitter le territoire national. Mes appels sont contrôlés. Cependant, depuis février, j’ai pu recevoir des centaines de visiteurs de Kaboul et du Nord et Nord-est du pays qui m’ont exprimé leur sympathie et leur solidarité. Une délégation de mille personnes s’est rendu par ailleurs auprès de Monsieur Karzai pour réclamer l’abandon de toute charge contre moi et pour que je retrouve ma liberté.

Lire la suite...