Un père de famille haïtien se demande comment il va continuer à
nourrir ses enfants.
© Prod
Un film de Patrice BARRAT
Une production ARTICLE Z - 53 min - 2008 En collaboration avec France 5 et avec le soutien du CNC et de SBS Australie
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mardi 7 octobre 2008
Par FIDH le mardi 7 octobre 2008, 12:28 - On aime, on aide
Un père de famille haïtien se demande comment il va continuer à
nourrir ses enfants.
© Prod
Un film de Patrice BARRAT
Une production ARTICLE Z - 53 min - 2008 En collaboration avec France 5 et avec le soutien du CNC et de SBS Australie
mardi 3 juin 2008
Par FIDH le mardi 3 juin 2008, 12:46 - Humeurs

par Christophe Gardais avec la contribution d'Elin
Wrzoncki
Passé le moment d'émotion médiatique qui a porté à notre connaissance les émeutes de la faim qui se multiplient dans le monde, force est de reconnaître que les choses risquent de s'aggraver si on ne permet pas aux pays les plus vulnérables à la hausse des prix mondiaux (c'est-à-dire les pays pauvres qui importent des denrées taxées provenant des pays riches) de préserver ou reconstruire leur agriculture nationale en exportant leurs propres productions.
La FAO (l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) a révélé par le biais de son président Jacques Diouf que la facture des importations céréalières pour les pays les plus pauvres augmentera de 58 % en 2008, après qu'elle a enregistré une augmentation de 37% en 2007, ce qui signifie que la souveraineté alimentaire de ces pays est directement menacée, alors que les grands bénéficiaires se comptent parmi les grands pays exportateurs (85 milliards de dollars pour les Etats Unis en 2007). On imagine aisément les conséquences d'une famine qui en réalité est la conséquence des politiques internationales voulues et organisées par certains des pays développés, quand on sait par exemple que 37 des 52 pays du continent africain sont essentiellement des nations agricoles.