Le BLOG de la FIDH

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vendredi 7 mars 2008

Lorenzo Bétancourt à Ingrid, Uribe, Chavez, Sarkozy


samedi 1 mars 2008

Pérou : les insoumises d'Anta

Les insoumises d'Anta

Felipa Cusí Condor, 38 ans, mariée, cinq enfants, de Huayllacocha, l’une des « douze d’Anta », femmes victimes des stérilisations forcées orchestrées par le régime de Fujimori qui ont accepté malgré les pressions et les menaces de témoigner en 2001 à Lima. « Quand nous sommes allées à Lima, mon mari ne me soutenait pas. Il disait que seul l'argent pouvait résoudre le problème. Moi, je voulais que l’on trouve aussi les raisons de nos douleurs et que l’on bénéficie d’un traitement adapté. (…) Suite à notre action de 2001, je me sens comme une représentante de nous toutes, et je vais continuer. » Juin - Juillet 2006 - Anta - Pérou. © Pierre-Yves GINET

Cette photo est extraite du Photo-Reportage :

Les insoumises d'Anta

Site de Pierre-Yves Ginet

mardi 12 février 2008

I>TELE / FIDH : USA 2008 : Elections et droits de l'Homme

Patricia Loison Intervenants : Fred Davis & Marie-Agnès Combesque

lundi 21 janvier 2008

Visite du président colombien en Europe

abetancour.jpg


Astrid Betancourt réagit à la visite en France et en Europe du président colombien Alvaro URIBE

mercredi 12 décembre 2007

Fujimori : ouverture d'un procès historique contre l'ancien dictateur péruvien

Le 10 décembre 2007, journée internationale des droits de l'Homme : tandis qu'en France on accueillait, en grande pompe et avec tous les honneurs, un dictateur particulièrement odieux, de l'autre côté de l'Atlantique, un autre dictateur, lui, comparaissait devant la justice. Une bonne nouvelle pour les droits de l'Homme, en ce jour si symbolique que l'ouverture, à Lima, du procès de l'ancien président péruvien Alberto Fujimori, poursuivi, entre autres, pour crimes d'homicides, graves atteintes à l'intégrité physique, séquestration aggravée, détournement de fonds...

Fujimori avait tenté durant près de sept ans d'échapper à la justice en se réfugiant d'abord au Japon puis au Chili, d'où il a été extradé le 22 septembre dernier. Le 12 décembre il a été condamné à six ans de prison (voir la vidéo) pour avoir envoyé l'un de ses collaborateurs dérober des documents chez le chef des services de renseignement. Et ce n'est qu'un début. Il répond actuellement, devant la Cour, de crimes beaucoup plus graves : les massacres de 25 personnes à Barrios Altos et à l’Université de la Cantuta en 1991 et 1992 par un escadron de la mort, le groupe Colina, dont il serait l’inspirateur</span>. Il est aussi mis en cause dans la séquestration d'un entrepreneur et d'un journaliste, opposants au régime, retenus dans les sous-sols des services secrets en 1992. Le procureur a requis 30 ans de prison contre lui.

Une bonne nouvelle car il s'agit du premier président à être jugé dans son propre pays après avoir été extradé par un pays tiers. Une excellente nouvelle car ce procès met fin à plus de 15 ans d'attente pour les victimes, soutenues depuis tout ce temps par la FIDH et son organisation membre au Pérou, l'APRODEH.

Ce procès montrera-t-il la voie pour lutter efficacement contre l'impunité en Amérique Latine? La vigilance s'impose : la FIDH a envoyé une mission d'observation judiciaire afin de s'assurer de l'impartialité et de la transparence de ce procès.

Ci-dessous en Espagnol la lecture de la Condamnation de Fujimori.

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