Le BLOG de la FIDH

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jeudi 27 mars 2008

Airfrance / expulsion : Témoignage de Fatimata M'baye, Vice-Présidente de la FIDH

Dans ce premier document, Fatima M'Baye (Vice-Présidente de la FIDH/ AMDH-Mauritanie) revient sur les circonstances de l'expulsion d'un migrant en situation illégalle sur le sol français à bord d'un avion à destination de Nouackchott/Mauritanie (vol Air France 703) le 11 mars dernier. Elle relate comment elle est intervenue pour dénoncer les traitements dégradants infligés par des policiers à cette personne expulsée.


Dans ce second document,Fatima M'Baye décrit les conditions de sa garde à vue, conséquence de son intervention lors de la tentative d'expulsion dans le vol 703.


SALON DU LIVRE 2008 : UN VENT DE LIBERTÉ


par Florence Bellivier

Soirée d’inauguration le 13 mars. J’y vais munie de mon carton d’invitation, toute heureuse de respirer l’air des écrivains israëliens cette année à l’honneur que je ne connais pas extensivement mais dont certains ont écrit des œuvres particulièrement fortes (1 histoire d’amour et de ténèbres d’Amos Oz et la fameuse scène de la création de l’Etat d’Israël vue à travers les yeux du narrateur alors enfant ; Histoire d’une vie d’Aaron Appelfeld, où l’écrivain nous décrit majestueusement son rapport aux langues et le lien entre création d’un Etat et (re)-création d’une langue).

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jeudi 28 février 2008

Mr Kovalev's letter to Mr Putin

Serguei Kovalev Serguei Kovalev is a Russian human rights activist and politician and a former Soviet dissident and political prisoner. He is the president of the Human Rights Institute (Moscow).

Open letter to: Vladimir Putin, President of Russian Federation

Vladimir Churov, Chairman of Central Election Commission of Russian Federation Sergei Lavrov, Minister of Foreign Affairs of Russian Federation

Gentlemen, I have no doubt that you are well aware that the free expression of the will of free citizens via free democratic elections can never result in 99.4% of the votes being cast for one party with a turnout of 99.5% of the voters.

For further information about Human rights in Russia, see :

Memorial website

FIDH website

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samedi 16 février 2008

"Trois de mes journalistes ont été tués" . Intervention de Dimitri Mouratoff, rédacteur en chef de "Novaya Gazeta".


Dimitry Muratov, rédacteur en chef du journal Novaya Gazeta, reçoit le prix international 2007 pour la liberté de la presse décerné par le Comité pour la Protection des Journalistes. Le Comité est une organisation à but non lucratif indépendante fondée en 1981. Il promeut la liberté de la presse dans le monde en prenant la défense des droits des journalistes à diffuser des informations sans peur de représailles. Le Comité a honoré 5 journalistes lors d'une cérémonie qui a souligné la dégradation de la situation des journalistes dans le monde, de plus en plus cibles de représailles du fait de leurs activités, et l'importance de la lutte pour que justice soit faite à ceux qui ont été assassinés.


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Trois de mes journalistes ont été tués.

Trois journalistes exceptionnels.

Igor Dominikoff a été tué pour son enquête sur la corruption dans la province russe. A coups de masse. Dans le vestibule de son immeuble. Il laisse une femme, un fils, de vieux parents.

Mon meilleur ami, mon adjoint, un journaliste célèbre dans toute la Russie, Youri Chekotchikhine, député du Parlement de Russie, a été tué. Pour avoir mené une enquête sur la corruption dans les sphères dirigeantes du pouvoir russe. Il a été empoisonné. Il a perdu sa peau. En une semaine, il a vieilli de 100 ans. Il laisse deux fils. Sa mère est morte, elle n'a pas attendu l'enquête sur son meurtre. Enquête qui n' a commencé qu'en novembre dernier, quatre ans après sa mort.

Le 8 octobre 2006, Anna Politkovskaia, chroniqueuse et journaliste du journal "Novaya Gazeta". Une journaliste de renommée mondiale, une femme très belle.

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vendredi 1 février 2008

Kosovo : Le pont de Mitrovica

Le pont de Mitrovica

Le pont de Mitrovica, symbole de la séparation du Kosovo. Au nord de la rivière Ibar, les Serbes et au sud, la majorité albanaise. De part et d’autre, la police kosovare et les militaires de la MINUK réglementent les traversées. C’est autour de cette construction que se cristallisent toutes les haines, alors que la traversée de l’Ibar est possible à de multiples endroits. Avant guerre, il n’existait ni quartier serbe, ni quartier albanais à Mitrovica. Les 100 000 habitants de la ville - plus de 80 % d’Albanais, 15 % de Serbes et de Monténégrins, des Roms et des slaves musulmans - cohabitaient sur tout le territoire municipal. Si, pour certains optimistes, ce pont est un symbole d’espoir pour le futur, les habitants le considèrent surtout comme « le pont qui sépare la ville en deux ». Août - Septembre 2005 – Mitrovica – Kosovo. © Pierre-Yves GINET

Cette photo est extraite du Photo-Reportage :

Femmes de la colline des mineurs, l’enclave de paix du Kosovo

Site de Pierre-Yves Ginet

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