Le BLOG de la FIDH

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mercredi 22 avril 2009

Sentencia contra Alberto Fujimori - Carta de la FIDH a Gisela Ortíz : Es la hora de la Justicia

Gisela Ortiz es la hermana de una de las víctimas de La Cantuta y lideraba el grupo de los familiares de las víctimas de la Cantuta

"Dadme el silencio, el agua, la esperanza. Dadme la lucha, el hierro, los volcanes. Hablad por mis palabras y mi sangre"

Pablo Neruda ( Alturas de Machu Picchu )

Querida compañera Gisela Ortíz,

te presentamos un saludo en nombre de la Federación Internacional de Derechos Humanos -FIDH- con ocasión de la sentencia contra Alberto Fujimori a través de las palabras de Neruda que en homenaje a toda la tragedia y toda la gloria de Machu Picchu, nos hace recorrer los caminos de sangre, para recordar a los humildes sacrificados. Con estas palabras extendemos un saludo de esperanza a los familiares de las víctimas de la Cantuta, de Barrios Altos y demás víctimas del régimen del hoy condenado por la justicia, ya condenado por la historia por sus crímenes infames.

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mercredi 8 avril 2009

Juicio a Fujimori : El ex presidente Alberto Fujimori fue condenado por homicidio calificado y secuestro a 25 años de prisión

Alirio Uribe y Francisco Soberón hablan de este logro que constituye una etapa muy importante para las víctimas y para el país en su conjunto.



Fuente: Peru.com , Condena a Fujimori : ¡El fin de la impunidad! , APRODEH

mardi 16 décembre 2008

Une justice de blancs ?

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  • Par Sidiki Kaba, président d'honneur de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)

Hissène Habré, Charles Taylor, Jean-Pierre Bemba… : la liste s'allonge, de ces dictateurs, chefs de guerre ou tortionnaires du continent africain derrière les barreaux ou poursuivis par une justice extra-nationale. Il y a quelques années, les avancées du droit international nous faisaient espérer dans l’avenir, et nous étions nombreux alors, y compris sur le continent africain, à affirmer haut et fort, que « la peur avait changé de camp ». Enfin, les victimes, longtemps ignorées et laissées à leur sort, allaient avoir gain de cause, se confronter à leurs bourreaux, et pouvoir ainsi re-vivre.

Oui mais avec le temps, le doute s'est progressivement instillé dans une large partie de l’opinion publique africaine. Pourquoi cette liste aussi longue de personnalités africaines ? Aidées par une propagande efficace diffusée dans certains pays, les rumeurs se sont vite transformées en soupçons et les soupçons en accusations : la justice internationale est une justice de blancs, une justice qui ne fait que reproduire des schémas néo-colonialistes. Pire, ceux qui luttent au niveau national ou international pour que soit reconnu aux victimes le droit à la justice, sont désormais stigmatisés, et accusés de faire le jeu des pays du nord.

Il nous faut cependant repenser ici certains faits objectifs. La justice internationale ne s’intéresse pas uniquement aux dossiers du continent africain, les activités du Tribunal Pénal pour l’ex-Yougoslavie en constituant probablement l'exemple le plus probant. Tout comme les Chambres extraordinaires cambodgiennes, dont la mise en œuvre a permis d’instaurer les conditions du jugement d'anciens hauts responsables Khmers rouges encore en vie. Le Procureur de la Cour pénale internationale s'intéresse par ailleurs aux crimes commis en Colombie, en Afghanistan, en Géorgie, ... N’oublions pas également que nous fêtons cette année les dix ans de l’arrestation à Londres d’Augusto Pinochet, un épisode crucial de l’histoire de la justice internationale, qui allait ouvrir la voie à de nombreuses autres procédures nationales ou internationales.

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vendredi 14 novembre 2008

EL JUICIO A FUJIMORI ¿EL FIN DE LA IMPUNIDAD?

Alirio Uribe, vicepresidente de la Federación Internacional de Derechos Humanos (FIDH), presentó el pasado martes en conferencia de prensa, el informe publicado por dicho organismo denominado: El juicio a Fujimori: ¿El fin de la impunidad? El documento, dado a conocer a nivel mundial hoy desde el Perú, se enmarca en la etapa final del juicio que se le sigue a Alberto Fujimori por violaciones a los derechos humanos.

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mercredi 12 décembre 2007

Fujimori : ouverture d'un procès historique contre l'ancien dictateur péruvien

Le 10 décembre 2007, journée internationale des droits de l'Homme : tandis qu'en France on accueillait, en grande pompe et avec tous les honneurs, un dictateur particulièrement odieux, de l'autre côté de l'Atlantique, un autre dictateur, lui, comparaissait devant la justice. Une bonne nouvelle pour les droits de l'Homme, en ce jour si symbolique que l'ouverture, à Lima, du procès de l'ancien président péruvien Alberto Fujimori, poursuivi, entre autres, pour crimes d'homicides, graves atteintes à l'intégrité physique, séquestration aggravée, détournement de fonds...

Fujimori avait tenté durant près de sept ans d'échapper à la justice en se réfugiant d'abord au Japon puis au Chili, d'où il a été extradé le 22 septembre dernier. Le 12 décembre il a été condamné à six ans de prison (voir la vidéo) pour avoir envoyé l'un de ses collaborateurs dérober des documents chez le chef des services de renseignement. Et ce n'est qu'un début. Il répond actuellement, devant la Cour, de crimes beaucoup plus graves : les massacres de 25 personnes à Barrios Altos et à l’Université de la Cantuta en 1991 et 1992 par un escadron de la mort, le groupe Colina, dont il serait l’inspirateur</span>. Il est aussi mis en cause dans la séquestration d'un entrepreneur et d'un journaliste, opposants au régime, retenus dans les sous-sols des services secrets en 1992. Le procureur a requis 30 ans de prison contre lui.

Une bonne nouvelle car il s'agit du premier président à être jugé dans son propre pays après avoir été extradé par un pays tiers. Une excellente nouvelle car ce procès met fin à plus de 15 ans d'attente pour les victimes, soutenues depuis tout ce temps par la FIDH et son organisation membre au Pérou, l'APRODEH.

Ce procès montrera-t-il la voie pour lutter efficacement contre l'impunité en Amérique Latine? La vigilance s'impose : la FIDH a envoyé une mission d'observation judiciaire afin de s'assurer de l'impartialité et de la transparence de ce procès.

Ci-dessous en Espagnol la lecture de la Condamnation de Fujimori.

jeudi 11 octobre 2007

Santiago – Lima : Aller simple pour Fujimori

23 septembre 2007 : à la suite d’une décision historique rendue par la Cour suprême chilienne l’ancien dictateur péruvien, Alberto Fujimori est extradé du Chili vers le Pérou. Poursuivi pour crimes d’homicides, de graves atteintes à l’intégrité physique, disparitions forcées ou séquestration aggravée et détournement de fonds2, il pourra enfin être jugé.

Cette décision dépasse les seules frontières de l’Amérique Latine : elle met à mal l’impunité jusque là garantie aux chefs d’Etats grâce à l’immunité et montre l’importance de la coopération entre Etats dans ce domaine. Depuis juin 2003, la FIDH et ses organisations membres au Chili (CODEPU) et au Pérou (APRODEH) ont mené une campagne pour l’extradition de Fujimori et exercé une pression sans relâche sur les autorités concernées. La FIDH a également mandaté trois missions d’accompagnement des victimes. Toutes ces actions ont fortement contribué à l’extradition de l’ancien dictateur.

Un signal fort pour la lutte contre l’impunité en Amérique Latine...

En savoir + : http://www.fidh.org/spip.php ?rubrique103