par Florence Bellivier

Soirée d’inauguration le 13 mars. J’y vais munie de mon carton d’invitation, toute heureuse de respirer l’air des écrivains israëliens cette année à l’honneur que je ne connais pas extensivement mais dont certains ont écrit des œuvres particulièrement fortes (1 histoire d’amour et de ténèbres d’Amos Oz et la fameuse scène de la création de l’Etat d’Israël vue à travers les yeux du narrateur alors enfant ; Histoire d’une vie d’Aaron Appelfeld, où l’écrivain nous décrit majestueusement son rapport aux langues et le lien entre création d’un Etat et (re)-création d’une langue).