Le BLOG de la FIDH

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Tag - Liberté d’expression

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jeudi 19 juin 2008

L’Obstination du témoignage

Publication du Rapport annuel 2007 de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (Programme conjoint de la FIDH et de l'OMCT).

A l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme et du 10ème anniversaire de la Déclaration dea Nations unies sur les défenseurs des droits de l'Homme, l'Observatoire souhaite, en publiant son rapport annuel 2007, célébrer l'obstination du témoignage de tous les défenseurs des droits de l'Homme partout dans le monde.

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Rapport complet en PDF (349 pages)

Rapports disponibles sur les sites suivants :

Nous remercion l'aimable contribution de
Monseigneur Desmond Mpilo Tutu

  • Archevêque et lauréat du Prix Nobel de la Paix, 1984 (Afrique du sud)

Pendant des décennies, l’Afrique du sud fut probablement l’un des pays où les violations des droits de l’Homme étaient les plus graves et les plus répandues. Le système généralisé de l’apartheid niait le principe même sur lequel s’ouvre la Déclaration universelle des droits de l’Homme, c’est-à-dire celui de l’égalité entre tout être humain quelque soit sa race, son sexe ou sa naissance. Ayant érigé en loi l’inégalité entre tous les hommes, le régime d’apartheid ne pouvait se maintenir que par la violence et la force. L’inversion des valeurs était telle que c’est la revendication à la légalité qui apparaissait comme un crime et sa négation comme un droit.

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mercredi 14 mai 2008

“Le Chemin est libre.”


Par Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH
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"Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l’Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait le candidat Sarkozy à Paris en avril 2007. "Je ne vois pas au nom de quoi je me permettrais de m'ériger en donneur de leçons" affirme le président du même nom un an plus tard. Combien de temps encore devrons nous supporter ces volte-faces de langage et ces insultes faites au nom d’une “diplomatie de boutiquier” indigne d’un chef d’Etat démocratique ?

Notre étonnement n’est cependant que très partiel, surtout lorsque l’on se souvient avec quel mépris l’ancien ministre de l’Intérieur traitait ces “droits-de-l’hommistes” qui osaient remettre en cause il y a quelques années sa politique migratoire. Mais lorsque Nicolas Sarkozy affirme aujourd’hui que “les libertés progressent” en Tunisie, que certaines réformes s’inscrivent même sur le “chemin (…) de la liberté et du respect des individus”, d’autres références empruntées à Orwell nous viennent à l’esprit :

Le mot “libre” existait encore en novlangue, écrivait ainsi l’auteur de 1984, mais ne pouvait être employé que dans des phrases comme « le chemin est libre ». Il ne pouvait être employé dans le sens ancien de « liberté politique » ou de « liberté intellectuelle ». Les libertés politique et intellectuelle n’existaient en effet plus, même sous forme de concept

Alors que des avocats, des syndicalistes ou des journalistes, des « donneurs de leçons » tunisiens qui osent critiquer le régime, sont systématiquement harcelés, arrêtés arbitrairement, ou encore agressés dans la rue. A l’heure même où des responsables de journaux d’oppositions sont en grève de la faim pour leur liberté d’expression, les méthodes des autorités tunisiennes se trouvent ainsi confortées par cette novlangue contemporaine, dictée par les seuls intérêts stratégiques d’un président en perte de vitesse dans les sondages. Rama Yade a certes rencontré mon ami Mokhtar Trifi, président infortuné de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, dont les locaux sont fermés et qui doit faire face à plus de 30 procès intentés par le régime. Mais cette rencontre en catimini saura-t-elle laver l’affront fait aux femmes démocrates tunisiennes, dont elle a brutalement et au dernier moment décliné linvitation ?

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mardi 11 mars 2008

Soutenez Moussa Kaka, journaliste emprisonné au Niger

Sources :

RFI.fr

liberezmoussa.fr

C

PALNTU

Moussa Kaka, correspondant de RFI au Niger est emprisonné depuis septembre 2007. Il a été inculpé de « complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat » pour ses contacts avec les rebelles touaregs, pourtant réalisés dans le strict cadre de son métier.

La Cour d’appel de Niamey a refusé sa mise en liberté provisoire. Les magistrats annulent aussi l’ordonnance rendue en novembre 2007 par le juge d’instruction, déclarant irrecevables les écoutes téléphoniques sur lesquelles se fonde l’accusation.

Le magistrat instructeur avait en effet estimé que ces écoutes avaient été effectuées de façon illégale, sans mandat ni commission rogatoire, et ne pouvaient donc figurer au dossier comme preuves à charge.

A l'occasion de la journée de soutien pour Moussa Kaka, lundi 10 mars, de nombreux artistes, intellectuels, hommes et femmes politiques, sportifs, journalistes, ont répondu présents. Ils ont enregistré leur message réclamant la libération de Moussa. Pour écouter leur déclaration, rendez vous sur le site de RFI

Ecouter 0 min 48 sec
Souhayr Belhassen


Pour apporter votre soutien à Moussa Kaka, signez la pétition : rendez-vous sur le site : liberezmoussa.fr

jeudi 28 février 2008

Mr Kovalev's letter to Mr Putin

Serguei Kovalev Serguei Kovalev is a Russian human rights activist and politician and a former Soviet dissident and political prisoner. He is the president of the Human Rights Institute (Moscow).

Open letter to: Vladimir Putin, President of Russian Federation

Vladimir Churov, Chairman of Central Election Commission of Russian Federation Sergei Lavrov, Minister of Foreign Affairs of Russian Federation

Gentlemen, I have no doubt that you are well aware that the free expression of the will of free citizens via free democratic elections can never result in 99.4% of the votes being cast for one party with a turnout of 99.5% of the voters.

For further information about Human rights in Russia, see :

Memorial website

FIDH website

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