ACT INSIDE CHINA
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jeudi 13 mars 2008
Par FIDH le jeudi 13 mars 2008, 16:15 - Témoignages
mardi 4 mars 2008
Par FIDH le mardi 4 mars 2008, 11:01 - Témoignages
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jeudi 13 décembre 2007
Par FIDH le jeudi 13 décembre 2007, 15:29 - Humeurs
Deux explosions ont suffit pour replonger le pays dans le souvenir de la « guerre sale ». Deux explosions ont suffit pour donner un nouveau nom aux héritiers des groupes terroristes algériens d’hier. Deux explosions, enfin, ont suffit pour montrer l’échec de la politique de Concorde nationale du président Bouteflika.
Pour avoir privilégié l’amnistie à la justice, et couvert d’une chape de plomb un passé de larmes et de sang, l’Etat algérien paie en effet aujourd’hui le prix de ses démarches hasardeuses en matière de « lutte contre le terrorisme ». A la répression sanglante et arbitraire des attentats meurtriers, à la compromission probable des forces armées dans des massacres et disparitions encore aujourd’hui niés, a succédé le processus délicat et injuste de « Concorde nationale », qui allait définitivement priver les victimes d’une justice à laquelle elles avaient portant droit.
Dans ce pays où le terrorisme a certainement est également lié à une crise démographique et sociale, ainsi qu’à la monopolisation par un petit groupe de nouvelles et immenses richesses, nier la justice, c’est forcément engendrer cette double frustration qui transforme des personnes ordinaires en monstres capables de planifier le pire.
30 morts, 72 morts, la polémique est stérile. Al Qaïda Maghreb, nouvelle filiale de la holding internationale du terrorisme a frappé, et frappera sûrement encore demain. Tant que ces tensions persisteront en Al Djazaïr, elle y trouvera le terreau sur lequel pousser et s’étendre. Il est maintenant temps pour les autorités algériennes de s’en rendre compte.
lundi 29 octobre 2007
Par FIDH le lundi 29 octobre 2007, 14:30 - Témoignages
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