
Interview de Antoine Madelin, délégué de la FIDH auprès des Organisations intergouvernementales, sur le conflit à Gaza, réalisée après la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies.
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mercredi 14 janvier 2009
Par FIDH le mercredi 14 janvier 2009, 11:26

Interview de Antoine Madelin, délégué de la FIDH auprès des Organisations intergouvernementales, sur le conflit à Gaza, réalisée après la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies.
vendredi 9 janvier 2009
Par FIDH le vendredi 9 janvier 2009, 11:48 - Carte blanche

Stéphane Hessel ambassadeur de France publié le jeudi 8 janvier 2009.
L’Ambassadeur de France Stéphane Hessel, ancien résistant et déporté, comdamne vivement le comportement d’Israël à Gaza et appelle au retour à la table de négociation pour mettre en place la seule solution à ses yeux, celle des deux Etats « rendue de plus en plus difficile, au fur et à mesure que s’accumulent de part et d’autre, soit le mépris et l’humiliation, soit la haine. » Il faut que cette accumulation cesse le plus vite possible, dit-il et alors, « au nom de ce que l’histoire nous a appris sur la possibilité du pardon, ... il faut avoir hâte que cette possibilité de pardon et de solidarité dans un Proche-Orient pacifique puisse être rétablie. »
Stéphane Hessel : En réalité, le mot qui s’applique - qui devrait s’appliquer - est celui de crime de guerre et même de crime contre l’humanité. Mais il faut prononcer ce mot avec précaution, surtout lorsqu’on est à Genève, le lieu où siège un haut commissaire pour les Droits de l’Homme, qui peut avoir là-dessus une opinion importante.
jeudi 6 novembre 2008
Par FIDH le jeudi 6 novembre 2008, 19:07 - Sur le terrain
Compte tenu de la situation extrêmement préoccupante en RDC ces derniers jours, la FIDH tenait à donner la parole à un défenseur des droits de l'Homme pour fournir une réaction à chaud et livrer quelques clefs de compréhension quant au conflit et à ses possibles issues.
L'interlocuteur a été joint sur son téléphone mobile , ce qui explique la piètre qualité de l'enregistrement.
Par ailleurs, son anonymat a été préservé pour des raisons de sécurité.
***
Les questions posées sont les suivantes.
1) Quelle est la situation sur le terrain?
2) En quoi la communauté internationale a-t-elle participé à l'accalmie que
vous nous décrivez à Goma?
3) Quelle est la situation des défenseurs des droits de l'Homme sur
place?
4) Qu'attendez-vous du Sommet de Nairobi qui se tiendra demain?
En savoir + : le blog du groupe lotus 
vendredi 26 septembre 2008
Par FIDH le vendredi 26 septembre 2008, 09:59 - Carte blanche
La France jouerait-elle les apprentis sorciers ? Depuis la requête, en juillet dernier, du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) aux juges de la CPI en vue de la délivrance d'un mandat d’arrêt international à l’encontre du président Al-Béchir, les confirmations de tractations les plus inquiétantes nous sont parvenues.
La France, pourtant initiatrice de la saisine de la CPI par le Conseuil en 2005, tente ainsi aujourd’hui de faire émerger une négociation, au prix de l’immunité préalable d’Al-Bechir. De fait, depuis juillet, jamais les crimes internationaux commis au Darfour n’ont été autant pris en compte par la communauté internationale. Il n’est pas anormal dans ces conditions que les grandes manœuvres aient commencé pour circonscrire la Cour.
mardi 23 septembre 2008
Par FIDH le mardi 23 septembre 2008, 12:48 - Humeurs
Omar el-Béchir va t-il échapper à la justice internationale ? Le 14 juillet, la Cour pénale internationale a lancé une procédure contre le président soudanais pour « crime de génocide » au Darfour. Mais cette semaine, les grands de ce monde se retrouvent à New York, et le Conseil de sécurité de l'ONU pourrait décider de geler la procédure contre le président Béchir pendant un an. Qu'en pensent les défenseurs des droits de l'homme ?
par Christophe Boisbouvier source : www.rfi.fr

Sidiki Kaba
mercredi 27 août 2008
Par FIDH le mercredi 27 août 2008, 14:53 - Campagnes
On entend par disparition forcée : « l’arrestation, la détention, l’enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par des agents de l'Etat ou par des personnes qui agissent avec l'autorisation, l'appui ou l'acquiescement de l'Etat, suivi du déni de reconnaissance de la privation de liberté ou de la dissimulation du lieu et du sort réservé à la personne disparue, la soustrayant à la protection de la loi. »
La disparition forcée est pratiquée encore de nos jours sur de nombreux continents, et continue à faire des milliers de victimes. Les disparitions forcées ont des effets destructeurs non seulement sur la victime directe, privée de tous ses droits et placée hors de toute protection de la loi, entre les mains de ses tortionnaires, mais également sur ses proches, plongées successivement dans l'ignorance, le doute, l'espoir, la crainte et la désolation.
Le 30 août 2008, de la Thaïlande à l'Argentine, en passant par Paris, de nombreux événements seront organisés partout dans le monde pour commémorer la mémoire des disparus et demander la ratification et la mise en oeuvre de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies.
Photographies prises lors du rassemblement qui a suivi l'interdiction d'un séminaire international sur les disparitions forcées qui devait se dérouler à Alger le 7 février 2007 Photo : Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA)
Pour plus d'informations sur les activités qui seront menées le 30 août à travers le monde:
Plus d'informations sur les disparitions forcées :
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