Sidiki Kaba Président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'homme (Source www.rfi.fr)
«Il est inacceptable qu'il y ait un amalgame entre l'opposition démocratique et l'opposition militaire. La Fédération internationale des droits de l'homme a toutes les raisons de craindre pour la vie des opposants politiques tchadiens arrêtés.»
Selon nos informations, plusieurs opposants politiques tchadiens ont été arrêtés dimanche après-midi à Ndjamena. Lol Mahamat Choua, Ibn Oumar Mahamat Saleh , Ngarledji Yorongar, et Wadal Abdelkadre Kamougué ont été emmenés sans explication vers une destination inconnue par des militaires qui se seraient comportés avec brutalité. Ils se sont rendus également au domicile de Saleh Kebzabo, actuellement au Mali. Ils ont tiré sur son frère et l'ont blessé à la cuisse. Par ailleurs, certains leaders de la société civile, se sentant menacés, ont dû quitter leur domicile, par crainte d'une éventuelle arrestation. Aujourd'hui, la Fédération internationale des droits de l'homme demande la libération immédiate de ces opposants.
par Catherine Ninin







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