Le BLOG de la FIDH

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lundi 21 juillet 2008

La CPI et la France

par Véronique Gaymard

  • écouter 03 min



« Pour que l'autorité judiciaire française puisse être compétente, il faut que le présumé coupable des actes de crime contre l'humanité ait une résidence habituelle en France. (...) Or, il est évident que tous ces grands bourreaux ne seront pas suffisamment stupides pour avoir une résidence habituelle en France.» Alors que le procureur de la CPI a décidé d'engager des poursuites contre le président soudanais Omar el-Béchir, les pays signataires célébraient le dixième anniversaire de la CPI. La France vient d'adapter ce statut en droit français, avec des restrictions qui pourraient rendre difficile l'arrestation sur son sol de personnes responsables de crimes internationaux.

mercredi 16 juillet 2008

La demande d'inculpation du président el-Béchir : Réactions de la FIDH

Sidiki Kaba , Président d'honneur de la FIDH.

« Il n'y a pas d'impérialisme judiciaire, il y a eu des poursuites contre Milosevic, contre Pinochet... C'est un immense espoir pour des millions de victimes... »

par Carine Frenk


«Après la demande du procureur d'ester en justice le président soudanais, il appartient désormais aux juges de la CPI d'analyser cette requête, et d'émettre ou non un mandat d'arrêt international.» La demande du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de lancer un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir pour génocide, provoque des réactions très mitigées à travers le monde. Les pays proches du Soudan comme la Chine ont mis en garde contre les risques de dégradation de la situation sur le terrain. Moscou s'est aussi interrogé sur l'opportunité d'une telle décision. L'Afrique du Sud pour sa part s'est dite sceptique. La procédure prendra des mois, et même si elle aboutit, que se passera-t-il ? Eléments de réponse avec Karine Bonneau, juriste, responsable du bureau Justice internationale à la FIDH.

par Christine Muratet


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Source : www.rfi.fr

mercredi 6 février 2008

La FIDH a toutes les raisons de craindre pour la vie des opposants politiques tchadiens arrêtés

Sidiki Kaba Président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'homme (Source www.rfi.fr)

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* temps 4 min

«Il est inacceptable qu'il y ait un amalgame entre l'opposition démocratique et l'opposition militaire. La Fédération internationale des droits de l'homme a toutes les raisons de craindre pour la vie des opposants politiques tchadiens arrêtés.»

Selon nos informations, plusieurs opposants politiques tchadiens ont été arrêtés dimanche après-midi à Ndjamena. Lol Mahamat Choua, Ibn Oumar Mahamat Saleh , Ngarledji Yorongar, et Wadal Abdelkadre Kamougué ont été emmenés sans explication vers une destination inconnue par des militaires qui se seraient comportés avec brutalité. Ils se sont rendus également au domicile de Saleh Kebzabo, actuellement au Mali. Ils ont tiré sur son frère et l'ont blessé à la cuisse. Par ailleurs, certains leaders de la société civile, se sentant menacés, ont dû quitter leur domicile, par crainte d'une éventuelle arrestation. Aujourd'hui, la Fédération internationale des droits de l'homme demande la libération immédiate de ces opposants.

par Catherine Ninin

mardi 15 janvier 2008

Procès Habré : « l'Afrique doit juger ses bourreaux »

Au cours d'une interview avec Alassane Samba Diop, Sidiki Kaba, président d'honneur de la FIDH, revient sur ses rencontres à Dakar avec les autorités sénégalaises, les ambassadeurs français, belge et suisse et les délégués de l'Union européenne en vue de la tenue, au Sénégal, du procès de l'ancien dictateur tchadien, Hissène Habré. 

Selon Sidiki Kaba, il est impératif que ce procès soit exemplaire – juste et équitable - afin que la justice puisse remplir sa triple mission « préventive, dissuasive et pédagogique ». « L'Afrique doit juger ses bourreaux », « ce qui se passe au Sénégal doit être une jurisprudence qui servira pour l'avenir ».

 Merci à www.futursmedias.net


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jeudi 11 octobre 2007

Retour d’une mission de la FIDH dans les camps de réfugiés soudanais à l’Est du Tchad

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