Le BLOG de la FIDH

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mardi 16 décembre 2008

Affaire Ben Saïd : le procès de la torture en Tunisie.

Le 15 décembre 2008, Khaled Ben saïd, ancien diplomate tunisien, a été condamné à 8 ans de prison pour torture pour des faits commis en Tunisie.

La plaignante, Madame Gharbi, ainsi que Stéphane Hessel, de passage au siège de la FIDH, réagissent ici au verdict.


Maître Radhia Nasraoui livre ses impressions 12 heures après le verdict.



lundi 15 décembre 2008

Ben Saïd case: First trial for torture committed in Tunisia

On 15 December 2008, an unprecedented decision was delivered by the Cour d'Assises (Criminal Court) in Bas-Rhin, Strasbourg : Khaled Ben Saïd, former Vice-Consul of Tunisia in Strasbourg, was sentenced to eight years in prison for having given the order to commit crimes of torture against the plaintiff, Ms. Gharbi. He gave this order while he was Superintendant at the Jendouba police station in Tunisia.

This is the first time that a Tunisian official has been charged – and sentenced! - for such crimes, that were systematic under Ben Ali's regime. Through this trial, which was made possible in France in application of the universal jurisdiction mechanism, the victim was able to obtain justice. And beyond, the whole repressive Tunisian apparatus was brought into question.

FIDH and its member organization in France, the French League for Human Rights (LDH), were civil parties, and supported Ms. Gharbi throughout the proceedings that led to the trial and conviction of Khaled Ben Saïd.

But the Prosecutor appealed the sentence "on instruction of the Ministry of Justice”. The appeal trial will be held before the Cour d’Assises (Criminal Court) of Meurthe and Moselle.

To learn more: http://www.fidh.org/spip.php?article6151 and http://www.fidh.org/spip.php?article6278

lundi 8 septembre 2008

Affaire Baba : le combat contre l'impunité avance

L'instruction ouverte suite à la plainte déposée par la FIDH et la LDH en 2002 aux côtés de M. Baba, pour les actes de torture perpétrés contre lui lors de son séjour en Mauritanie, a connu une première avancée. En effet, fin août 2008, un mandat d'arrêt international a été émis contre M. Mohamed Abdallahi Ouls Abdallali, dit Deddahi, par le juge d'instruction français de Clermont-Ferrand en charge de ce dossier. Deddahi est le cousin du Colonel Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya, chef de l'Etat mauritanien en 2002 et alors directeur de la sûreté d'Etat et responsable de la police politique. Ce mandat est une grande avancée dans la lutte contre l'impunité des responsables des crimes de torture en Mauritanie.

Alors qu'il rendait visite à sa famille en Mauritanie en avril 2002, Mohamed Baba, ressortissant français d'origine mauritanienne, a été arrêté et emmené à la direction de la Sûreté de l’Etat à Nouakchott. Pendant neuf jours, les autorités mauritaniennes ont tenté d’établir un lien entre M. Baba et un mouvement d’opposition non reconnu. A cette fin, ils ont utilisé diverses techniques de torture comme celle du « jaguar » ou du « debout-assis ». Suite à ces évènements, la FIDH, la LDH et Mohamed Baba ont déposé une plainte en France à l'encontre de divers hauts responsables de la direction de la sûreté de l'Etat mauritanien, dont Deddahi, pour crime de torture.

En savoir + : http://www.fidh.org/spip.php?article5841

mercredi 25 juin 2008

Les défenseurs des droits de l'homme menacés

par Véronique Gaymard


«A Bahreïn, par exemple, malgré les améliorations depuis 2002 lorsque tous les prisonniers politiques avaient été libérés, des défenseurs sont surveillés ou parfois enlevés par des inconnus

Les défenseurs des droits de l'homme continuent de payer un lourd tribut dans une centaine de pays à travers le monde. Le rapport 2007 de l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme qui vient d'être publié rappelle les dangers auxquels ces défenseurs sont exposés dans des Etats qui utilisent de plus en plus l'arsenal législatif pour les réprimer. Ce rapport est le fruit d'un travail conjoint entre la Fédération internationale des droits de l'homme et l'OMCT, l'Organisation mondiale contre la torture, qui se sont rapprochés depuis 1997 pour donner un coup de projecteur sur le quotidien de ces défenseurs, qui ont bien du mal à exister dans plusieurs pays du Proche et du Moyen-Orient.

Source : www.rfi.fr

mardi 22 avril 2008

Intervención de Natalia Chanfreau en Acto Facultad de Filosofía

Fuente : http://justiciaporfrancochilenodesaparecidos.blogspot.com/

Estamos acá a partir de un hecho puntual: en el mes de mayo en Francia culminará el juicio por un grupo de franco-chilenos que permanecen al día de hoy desaparecidos, después de haber sido detenidos y torturados por agentes del estado chileno. Es, en este contexto, que surge la posibilidad, desde esta facultad, de rendir un homenaje a mi papá, Alfonso Chanfreau. Este tipo de eventos, actos, conmemoraciones o juicios, entre otras cosas permite o más bien obliga a conectarse con lo que pasó en este país. Conectarse con los proyectos sociales, políticos y de vida que fueron truncados por la Dictadura, conectarse con y desde la propia experiencia. Llevo yo, en lo particular, unas semanas un poco forzada a conectarme con lo que es la historia de este país e indudablemente con mi propia historia.

De las mil y una cosas que se me cruzan por la cabeza respecto de la desaparición, me gustaría compartir un par de ideas sueltas. Siempre es difícil poder describir lo que esto significa, por la brutalidad de los hechos, por lo inentendible emocionalmente, pero sobre todo por la normalización que hemos “logrado” hacer los familiares y/o sobrevivientes, normalización potenciada por la forma en que la sociedad chilena ha no-tratado el tema, por la invisibilidad en la que este tema se sumerge.

Para sobrevivir y por tanto funcionar cotidianamente como si nada hubiese pasado, tratamos de ocultarnos los dolores, normalizar la vida, para así vivir con la ausencia, la perdida, la duda metida en el cuerpo, tan metida que no se ve, tan adentro que hablar de desaparición se vuelve banal, como si tener un padre desaparecido fuera tan simple como tener un papá abogado, oficinista o cesante, tan natural que consolamos a otros cuando se afligen por nuestro dolor, tan natural que a más de alguien espantamos con nuestro humor negro. Recuerdo hace unos años cuando se inauguró el preuniversitario popular Alfonso Chanfreau, en esta misma facultad, vine a hablar y el compañero que me presentó, lo hizo con tanto cuidado y respeto, pidiendo a la audiencia el mismo respeto, tanto que me descolocó un poco y dentro de este intento de normalización dije una brutalidad, y me cito con algo de pudor “no se preocupen, si no es tan terrible”; dije esto en un torpe intento de mostrarles que finalmente mi vida lograba ser como la de cualquiera, que yo al igual que ellos era estudiante, carreteaba, tenía pareja, participaba del movimiento estudiantil, era parte de ellos, una más.

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mardi 12 février 2008

I>TELE / FIDH : USA 2008 : Elections et droits de l'Homme

Patricia Loison Intervenants : Fred Davis & Marie-Agnès Combesque

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