A la veille de l'ouverture du procès en appel de Taoufik, sa femme Azza Zarrad revient sur ses conditions de détention et son état de santé.
Vidéo Azza Zarrad
Pour en savoir plus, consulter le site de la FIDH
http://www.fidh.org/-Tunisie-
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vendredi 22 janvier 2010
Par FIDH le vendredi 22 janvier 2010, 11:05 - Témoignages
A la veille de l'ouverture du procès en appel de Taoufik, sa femme Azza Zarrad revient sur ses conditions de détention et son état de santé.
Vidéo Azza Zarrad
Pour en savoir plus, consulter le site de la FIDH
http://www.fidh.org/-Tunisie-
mardi 10 novembre 2009
Par FIDH le mardi 10 novembre 2009, 14:42 - Belles nouvelles

Crédit photo nawaat.org
Les détenus du bassin minier de Gafsa, condamnés après après des heurts avec les forces de l'ordre survenus en juin-juillet 2008 sur fond de protestations contre le chômage dans cette région du sud-ouest tunisien, ont été libérés le 4 novembre au soir à la faveur d'une grâce présidentielle. Ils avaient été condamnés en février 2009 à des peines allant de deux à huit ans de prison ferme.
Cette libération ne serait probablement pas intervenue sans les actions continues de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (programme conjoint FIDH-OMCT), le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie, Amnesty International France, la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives pour la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers d’opinion du bassin minier et le rétablissement de tous leurs droits.
mercredi 14 octobre 2009
Par FIDH le mercredi 14 octobre 2009, 17:45 - Campagnes

Version française
Le 9 octobre 2009, à la veille de la tenue d'élections présidentielles et législatives en Tunisie, plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme internationales, régionales et nationales dont l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme (programme conjoint FIDH-OMCT), le Réseau euro-méditerranéen des droits de l'Homme, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l'Homme en Tunisie, Amnesty International France, la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) lancent une campagne de solidarité avec la population du bassin minier de Gafsa-Redeyef et en particulier un appel à la libération immédiate des prisonniers d'opinion de Redeyef, victimes de la répression violente du mouvement de protestation sociale de 2008.
Merci de signer la pétition sur : http://www.fidh.org/Petition-pour-la-liberation-des
Merci à tous pour votre mobilisation!!
English version
On October 9, 2009, on the eve of the holding of general elections in Tunisia, several international, regional and national human rights organisations and among them (name of the organization that addresses the message), launch a campaign of solidarity with the population of Gafsa-Redeyef, and in particular an appeal for the immediate release of those who remain arbitrarily detained, victims of the violent repression of the social protest movement which took place throughout 2008.
Please sign the petition on : http://www.fidh.org/Petition-for-the-release-of-prisoners-of-opinion
Thank you for your mobilization !
Also available in Arabic: http://www.fidh.org/article7094,7094
vendredi 27 mars 2009
Par FIDH le vendredi 27 mars 2009, 18:23 - Carte blanche
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Président d’honneur de la FIDH et avocat au Barreau de Paris, en charge de la
coordination du Groupe d’action judiciaire de la FIDH
Quelles leçons faut-il tirer de ce procès ?
Il convient tout d’abord de souligner que ce procès est un grand succès pour la compétence universelle mais surtout pour les victimes de la torture en Tunisie. Malgré les multiples embûches auxquelles les parties civiles ont été confrontées et après sept années d’instruction, ce procès a pu avoir lieu. Mais ce procès a également mis en lumière les difficultés inhérentes à ce type de procédure : ainsi l’absence totale de coopération des autorités tunisiennes a eu pour conséquence l’impossibilité de recueillir des éléments matériels qui seraient venus conforter les déclarations de la plaignante. De même, le mandat d’arrêt qui a été délivré très tôt par le juge d’instruction dans la procédure n’a jamais été mis à exécution, ce qui a privé la justice française de pouvoir juger Khaled Ben Saïd en sa présence. Malgré tout ces obstacles, les magistrats de la Cour d’assises du Bas Rhin ont su faire preuve d’indépendance.
Que penser de l’appel du parquet contre la décision de condamnation de Khaled Ben Saïd ?
Il est stupéfiant et rarissime que le ministère public fasse appel d’une décision de condamnation d’une Cour d’assises en vue d’un acquittement lors d’un second procès. Cela ne fait que traduire l’ingérence politique au nom de relations entre Etats, ainsi que la volonté constante tout au long de cette affaire de la part des autorités françaises de ménager les responsables tunisiens et notamment le premier d’entre eux, le Président Ben Ali. Le parquet a d’ailleurs reconnu qu’il avait agi sur instructions du Ministère de la Justice. Nous ne sous-estimons pas les obstacles que nous allons rencontrer au niveau du procès en appel mais nous gardons l’espoir d’une primauté du droit et de la justice sur la raison d’Etat et le règne de l’impunité.
La FIDH sur l’affaire Ben Saïd
mercredi 18 mars 2009
Par FIDH le mercredi 18 mars 2009, 13:35 - Rendez-vous
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Khadija Cherif, présidente de l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates |
La FIDH et l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) ont le plaisir de vous inviter à un séminaire : "Une expérience féministe dans le monde arabe" (autour de l'ouvrage "Femmes et République", un combat pour l'égalité et la démocratie, publié par l'ATFD).
Avec la participation de : - Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH - Sophie Bessis, coordinatrice du programme femmes de la FIDH - Dounia Bouzar, anthropologue - Chahla Chafiq, sociologue - Zakia Daoud, journaliste, écrivain - Françoise Gaspard, historienne, experte auprès du Comité CEDAW des Nations unies - Michelle Perrot, historienne, professeur émérite à L'Université Paris VII Diderot - Leïla Shahid, déléguée de Palestine auprès de l'Union européenne
Découvrez le programme de cette journée en annexe
Rendez-vous le vendredi 27 mars 2009, de 9h30 à 17h30, Au Comptoir Général, 80 quai de jemmapes 75010 Paris.
Entrée libre
Inscription : katherine booth
(kbooth[@]fidh.org)
Voir aussi :
mercredi 18 février 2009
Par FIDH le mercredi 18 février 2009, 18:51 - Carte blanche

Tunis, 5 juin 1967 : pour la première fois, la rue de Tunis prend feu, en réaction au déclenchement de la guerre des six jours. C’est de ce moment que date l’engagement de Souhayr Belhassen - révoltée entre autres par les violences subies par la communauté juive au cours de cette journée d’émeutes - pour la cause des droits de l’Homme. Un engagement qui se confirmera l’année suivante, à l’occasion du procès de la gauche tunisienne, et qu’elle mènera en parallèle avec son activité de journaliste. « J’ai toujours essayé d’exploiter les espaces d’expression laissés au citoyen», même si ceux-ci peuvent être, particulièrement en Tunisie, extrêmement limités. « Il y a toujours un moment où l’on arrive au bout de ce que le pouvoir peut supporter », explique-t-elle, « et alors, tout s’écroule, et on est obligé de repartir à zéro ». L’ancienne étudiante en Sciences politiques (à Tunis, puis à Paris), gardera de son expérience de correspondante à Reuters, à Tunis et auprès de la Ligue arabe, un goût du travail en équipe, et surtout d’un certain anonymat. Ayant la possibilité de donner la parole aux « sans voix », ce qui n’est pas sans embarrasser le pouvoir. Elle a ainsi été la première à soulever, en 1978, dans les colonnes de l’Hebdomadaire Jeune Afrique, l’existence d’une composante islamiste forte en Tunisie. Mais son fait d’arme demeure d’avoir mener au sein de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme (LTDH), une campagne pour sauver de la potence 18 jeunes tunisiens condamnés pour avoir participéaux émeutes du pain du 28 janvier 1984. Dans les années 1990, Souhayr Belhassen délaisse quelque peu le journalisme de terrain, pour se consacrer au développement de la chaîne Canal Horizon dans le Maghreb et en Afrique subsaharienne. « L’objectif était toujours le même, à savoir l’utilisation et le développement du moindre espace d’expression ».
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